stories of feminization

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Cher personnel de Sissify
(as dictated by Annie to Vickie Tern)

Je crois que vous devez savoir comment m'inscrire chez vous a pu changer ma vie. Je sais que je suis beaucoup plus heureux maintenant, et de loin, mais ç ne dépend pas de moi uniquement maintenant. Ma petite amie me possède maintenant et est tellement satisfaite qu'elle a décidé de m'épouser. Notre romance est vraiment spéciale, laissez-moi vous raconter.

J'ai toujours eu du plaisirs à imaginer ce que ce serait d'être une fille, d'être aussi joli et de m'habiller comme une fille. J'ai ramassé des tas d'histoires à ce sujet sur le Net. Mais je n'ai jamais eu le courage d'essayer moi-même, même pas une paire de petite culotte. Rien qu'à y penser j'en étais plein d'émotion, mon excitation si forte qu'elle m'effrayait -- je ne comprenait pas où ça pouvait m'amener. C'est pourquoi lorsque je me suis inscrit sur votre site Web qui nous m'ene à devenir une fille virtuelle. C'était plaisant d'obéïr à vos ordres et de faire semblant toutes ces chose très féminines, et ensuite de lire vos encouragements.

Eh, bien il y a une couple de mois, j'étais en train de lire comennt vous expliquiez aux sissies comment plaire à leur homme en suçant leur queue, lorsque j'ai entendu soudain la voix de ma petite amie derrière moi.

"Oh, " dit-elle, " comme c'est fascinant ! Mais tu lis trop lentement, Andy! Fais défilé le texte vers le bas que je puisse lire ce qu'il te dise de faire en premier, lèche le liquide du début ou bien tout engouffer dans ta bouche! Qu'est-ce que tu fais toi ? "

J'étais sous le choc! Jamais été aussi embarassé de ma vie! Là, derrière moi, ma copine Kate lisant calmement l'écran par dessus de mon épaule! Depuis combien de temps était-elle là ? Qu'est-ce qu'elle pense de moi !? Ça ne serait jamais arrivé l'an dernier lorsqu'elle faisait du bureau, portait du parfum et marchait sur talons hauts toute la journée. Je savais toujours lorsqu'elle arrivait à la maison par son odeurt et le son qu'elle faisait. Puis elle a fini ses études d'infirmières et trouvé un emploi dans une clinique du centre-ville, et maintenant avec ses semelles silencieuses, elle peut être n'importe où ! Comme derrière moi par exemple...!

"Est-ce à celà que tu penses lorsque tu ne travailles pas" demanda-t-elle "tu veux devenir une fille? Dis-moi chéri, là, maintenat, est-ce ce qui se passe dans ta tête ? Est-ce ce que tu veux devenir ? Veux-tu porter des joli vêtements, bien paraître, pour que les gars t'aiment ? Je veux dire même si tu n'es pas entrain de les sucer ?

"J'ai envoyer un long rapport par courrier électronique cet après-midi à mon patron" c'est tout ce que je pensais répondre. " Mon patron dis qu'il est satisfait, alors j'ai décidé de fureter un peu pour voir.." Mon visage devait être super rouge parce qu'à l'écran on voyait maintenant comment glisser des lèvres rouges de haut en bas sur une queue pour que l'homme vienne dans ta bouche.

"Allons voyons donc quel sorte de site est-ce que tu aimes fouiller "

Avant que j'ai pu activer l'interrupteur, elle était là avec la souris fouillant de fond en comble le site Sissify. J'étais figé, humilié. Aucune porte de sortie, même le nom "sissfy" ... Ça disait bien ce que c'était, pour féminiser les hommes. Elle regarda avec attention les pages sur les hormones et les histoires à propos d'épouses et conjointes qui convertissent leur homme en soeurs ou prostituées et certaine femmes plus dominantes qui demandent que leur sissi porte brassière et petite culotte en tout temps et prennent des photos lorsqu'ils (elles) sont complètement habillés en femmes avec de vrais seins et de vrais pénis aussi, sans oublier les nombreux témoignages au personnel qui les a aidés. Elle m'observe du coin de l'oeil, un léger sourire sur ses lèvres, en peu de temps elle a fait le tour.

"Eh bien, " dit-elle. "Très intéressant. Je vois que tu n'est pas seulement tomber sur ce jardin de plaisir, tu t'y es aussi inscris , n'est-ce pas ...eh, 'Annie'. C`était ton nom sur l'écran, chéri ? C'est si beau! Tu as même répondu a`ce questionnaire élaboré, n'est-ce pas ? Tu voulais vraiment celà ?"

Puis elle se souvint "Leur as-tu parler de la fois où tu eétais volontaire pour laver mes sous-vêtements souiller, et que je t'ai laissé faire ? J'ai trouvé celà étrange à ce moment là. Les as-tu senti ? As-tu par la suite essayé mes plus beaux dessous?"

"Non, je n'ai pas osé." Je ne savais plus quoi dire. J'étais là, les mains sur moi ne sachant où me cacher, j'étais dévasté !

"Tu n'as pas osé suivre tes instincts ? Tu attendait que je te dise de porter mes culottes " Sa vois n'était plus moqueuese, mais ça prenait une étrange tournure.

Je n'ai rien dit. C'était bien celà que je voulais, oui.

"Tu sais Andy chéri, j'ai pensé à ta proposition de mariage. Je veux dire, on vit ensemble et tout et tout mais je ne savais pas ce que tu sentais pour moi, que tu voulais vivre avec moi le reste de ta vie. J'ai été chaviré Andy chéri, j`'ai fouillé au dedans de moi pour savoir quels étaient mes désirs profonds et mes besoins. Sur ce que j'attends d'un mari. Mais 'ça' ça change toute la perspective sur une décision pareille tu comprends, c'est très différent."

J'avais peur "Kate, s'il te plaît!!" J'étais fichu. Elle ne voudrait plus jamais m'épouser maintenant, "Kate, ce n'est pas moi ça !" J'ai presque pleuré. "Je n'ai jamais fait aucune de ces choses !"

"Pourquoi pas ?"

Question surprenante s'il en est. Je me suis tourné vers elle , les yeux dans les yeux. Elle était sérieuse, curieuse, et pas du tout frondeuse. Je ne pouvait répondre à sa question. Parce que j'étais un homme pas une sissi. Parce que l'idée me faisait peur. N'est-il pas épeurant pour homme de prétendre être une femme. Peux importe la réponse, je me coulais. Alors je me suis tu.

Il y avait bien un homme efféminé dans notre cercle d'amis et j'étais toujours gêné pour lui. En fait la semaine précédente, la meilleure amie de Claire l'avais amené avec elle -- ils étaient mariés. Claire est une personne avec une forte personnalité, rayonnate et pleine d'assurance tandis que Wilmer était tout à l'opposé. Il parît bien et bien bâti mais trop sage et très timide. Je crois qu'il est comptable. Et Claire l'adore ainsi. Il a aprlé deux fois dans la soiréée et s'est fait remettre à sa place à chaque fois par Claire, il regretta chaque fois.

Après leur départ nous avons parlé de couples non-assortis. Kate trouvai que Wilmer était le choix à faire pour une personne dynamique comme Claire."Elle adore être au commande, je suppose" dit Kate "Il y a quelque chose là"

Je le croyais aussi. "Je suppose que Claire aime porté les culottes, ou peut-être qu'elle l'adore tellement au-dessous de la ceinture -- il paraît si bien bâti -- qu'elle peut pardonné toute déficience dans le haut du corps."

Kate commença à dire quelque chose puis se tut.

Mais maintenant je crois qu'elle croit que je suis un autre Wilmer, oh non!

Soudain elle vint devant moi tassa le clavier puis s'assis face à moi, là où était le clavier. Juste sous mes yeux, son pubis serré dans ses jeans. on distinguait quand même sa craque visible à travers le denim. ses lèvres devaient être gonflées. Était-elle excité par tout celà. mes yeux ne quittait sa craque. Le denim était plus foncé par sa mouille..?

Maintenant elle me cachait l'écran. "Oublie ces jeux, tu veux jouer avec ton imagination, "dit-elle "Voyons ce que tu peux faire. Veux-tu vraiment être ma sissi soumise, Annie chérie? Faire tout ce que je te dis? Supposons que je te demnade d'embrasser ma chatte, là où tu regardes actuellement? Le veux-tu ?"

Son honnêteté me rassurait. "Oui".

Mais le ferais-tu? L'embrassé telle quelle, simplement parce que je te le demande? je n'ai pas pris de douche de la journée, il y a de la sueur et je ne sais quel autre humidité et peut être un peu de pisse que je n'ai pas essuyé. Et qui sais quoi d'autre maintenat ?" Elle ondula du bassin pour rm'aguicher. Jy songeais. On n'a jamais été dans le sexe oral, elle ne semblait être tenté par ça. C'était donc une sorte de test.

"Oui", répond-ai-je

"Et si je venais juste d'avoir une autre homme et n'ai pas eu le temps de me nettoyer. M'embrasserais-tu quand même là ? Tel maintenant ?"

Elle jouait avec moi. Il n'y avait pas d'autre homme. Il ne pouvait y en avoir. " L'as-tu fais?" questionnais-je.

"Là n'est pas la question. La question c'est , le ferais-tu si je te le demandais? Maintenat que ça t'inquiète pourquoi ne me demandes-tu pas de te laisser embrasser ma chatte? As-tu peur de le demander, jeune fille?"

"S'il te plaît Kate", dis-je désespérément, essayant d'être un homme, " Veux-tu que j'embrasse ta chatte?", elle était là devant moi serré dans ses jeans, cette fissure magique sous le mont pelvien.

"S'il te plaît, qui ?"

Je songeai un moment. Je savais qu'elle apprenait rapidement, mais je ne pouvais deviner ce qu'elle avait absorbé en furetant sur le site "Sissify". Alors je tentai ma chance avec " S'il vous plaît, Maîtresse Kate, puis baisé votre magnifique chatte? S'il vous plaît?"

"Peut-être" répondit-elle

Elle semblait s'amuser à ce petit jeu de supplication Je n'osais regarder plus haut pour ne pas briser le charme de cette situation. Et puis ce n'est pas poli de dévisager sa Maîtresse lorsque vous êtes sous sa domination.

"Annie, je ne crois pas que je veuiile me faire appeler 'Maîtresse', exception faite lorsque je serai très stricte avec toi. Mais tu ne peux m'appeler Kate non plus, ce n'est pas très respectueux d'une jeune sissi. Kate , c'est pour les égaux, un copain, une copine. Et ti tu n'est pas mon copain actuellement, ma copine non plus. Pas encore. Alors appeles-moi, 'Miss Katerine' ou 'Madame', jusqu'à ce que tu en deviennes une. Es-tu prête à me servir sans poser de question, Annie chérie? De faire tout ce que je te dis de faire? D'être à moi? Être ma possession?"

J'étais abasourdi! C'était trop beau pour être vrai! Là ma petite amie jouant mes fantasmes préférés, et je ne croyais même pas qu'elle connaîssais ce genre de chose!. Peut-être pourrions-nous étiré ce jeu pendant toute la fin de semaine?. "Oh Oui Miss Katerine!" lui répondis-je, Je levai les yeux rapidemnet puis les rabaissé à nouveau sur sa fente. Elle était en fait très satisfaite de la situation, elle en bavait de plaisir et , par la lueur dans ses yeux je voyais ses pensées défilées à vive allure! "Oui Madame" rajoutais-je pour en mettre plus.

"N'importe quoi ? Ça veut dire n'importe quoi Andy, c'est clair, tu es sûr que tu ne reviens pas sur ta décision ?"

Qu'est-ce qu'elle avait en tête ? Peu m'importe , j'étais en extase.!

"Oui, Miss Katerine."

"Ok, alors en échange de ton nouveau statut servile tu peux toucher avec ton nez et ta bouche ma chatte et la sentir une fois, et ensuite m'embrasser à travers mes jeans. Plus tard je te laisserai sentir ma craque et lécher tout ce que tu y trouveras, si tu me prouve ta sincérité et fais tout ce que je te dis. Pas maintenant.

Elle fit une pause. On pouvait deviner qu'elle visualisait des tas de possibiltés dans sa tête. "Et puis, Annie chérie, je veux que tu montes dans ta chambre et tu te déshabilles, et attends-moi, j'ai encore quelques détails à régler ici. "

J'hésitais, avait-elle fini ses instructions ?

"J'aurais dû savoir qu'il y avait ces tendances en toi, Andy, ou maintenant tu es 'Annie', n'est-ce pas? Mais je dois dire que je n'ai jamais soupçonné ! Et maintenant, je trouve celà très très pratique...!

J'attendais.

"Allez, va ! Plus vite!, embrasses-moi et montes, tu m'attendras je dois regarder s'il n'y a pas d'autres fichiers, et voir si tu n'as pas d'autres idées particulières sur les bonnes choses de la vie."

J'ai fermé les yeux, puis me suis approché de son pubis, le denim était humide, avec des odeurs de fin de journée, transpiration, sueur et autres. J'ai enfoui mon visage profondément entre ses cuisses et l'ai embrassé doucement. Elle répondit en approchant sa chatte de mon visage juste un peu comme en acquiescement."

Puis, sans la regarder, je me suis levé et sj'ai sorti de la pièce vers notre chambre, ou je me suis déshabillé. J'étais très embarassé mais aussi très excité, j'étais bandé comme jamais auparavant Rien de tel ne s'était jamis produit entre nous depuis le début, il y a deux ans, qui avait commencé par un partage de faciltés, et puis on partageais le lit, on s'aimais bien, on cuchais ensemble chaque fois que l'un d'entre nous le désirais. Après un temps ,on croyais être un couple stable. Elle avait d'autres amis et moi aussi, on avaient pas de projets particuliers ni aucune attente ni exclusivité envers l'autre, mais on étaient là! Petit à petit mes autres relations proches s'amenuisirent. Kate travaillait de longue heures, jours et nuits parfois, et sortait à l'occasion en soirée de filles avec Claire ou d'autres femmes du travail. Mais autrement , on étaient un couple.

Il y a quelques temps je me suis découvert amoureux d'elle. Elle est grande, avec des cheveux noirs soyeux qui courbent dans son , sur ses épaules, des grands yeux avec des pommettes, toujours une expression gentille dans le visage, elle a des mouvements gracieux, parfaitement assurés. Elle est tout ce qu'il ya de féminin que je souhaite dans une femme. Elle a cette positivité dans la vie qui imprègne la joie. J'ai réalisé que je ferais n'importe quoi pour elle.!

J'ai finalement eu assez de courage pour lui demander de m'épouser. Je vooulais que ça dure éternellement. Elle ne m'a jamais laissé entendre qu'elle voyait les chose de le même manière, mais elle m'écoutais attentivementet affectueusement je croyais; elle me dis qu'elle me laisserais savoir. Ça pouvait prendre du temps, disait-elle, mais sa réponse n'était pas 'non' et je devais me contenter de celà pour le moment.

En ce moment, j'étais désespéré, assis nu sur le lit, l'attendant, les chances d'un 'oui' étant disparu. Mon érection aussi.

Après une grosse demi-heure, elle me rejoint. Je l'avais entendu faire une couple de téléphones mais parlais à voix bassee, riait quelques fois avec l'autre personne.

Elle ferma la porte derrière elle. "Je vois que tu n'as aps appris les mêmes choses que moi lorsque j'ai scruté ta petite collection sur l'ordinateur. Premèrement, qu'est-ce qu'un être de sexe inférieur dit lorsqu'il lui est permis d'embrasser les parties privées de sa Dame ? Tu as fais celà sans un mot !"

"Merci, Miss Katerine," ais-je répliqué instantanément, tentant de mémoriser celà de façon à ne jamais plus l'oublier dans des circontances semblables.

"Sais-tu comment t'incliner lorsque tu dis celà, petite sissie ?"

Je me levai et essayé, le pieds droit à l'arrieère, les mains sur les cotés faces vers l'avant, plier l'autre genou et baisser la tête.

"Et comment est-ce qu'une sissie dois attendre sa Maîtresse quand elle lui dis de l'attendre ?"

Je me suis immédiatement agenouillé et poussé sur le tapis avec mon front. Je bandais à nouveau...

"Voilà qui est mieux", dit-elle.

Puis les dix minutes suivantes,...rien, pas un mot d'elle. Elle est allé dans son garde-robe, puis a débarrer un cabinet où des chose s lui servent pou rson travail, l'a refermé à nouveau puis, a chantonné pendant une minute ou duex, je suppose qu'elle faisait quelque chose ne nécessitant pas toute son attention. Je l'ai senti s'asseoir sur le lit derrière moi, j'étais inquiet puisque mon postérieur était à sa merci, haut en l'air. Ça ne me semblait pas respectueux, mais je n'osais bouger ni la regareder.

"Annie chérie."

Mon pénis frétilla, et j'écouté attentivement prêt à continuer à jouer la soummission avec elle.

"Je t'ai dis plus tôt que je testerais ta sincérité. Je vais vraiment tester. Ce que j'ai en tête n'est pas un jeu, même si c'est ce que tu croix. J'espère que tu aimeras notre nouvelle relation et que tu apprécieras ensuite ce que je fais pour toi. Si tout va bien, qui sait, on se mariera peut-être après tout !"

Mon coeur se mit à battre fort tout d'un coup, enfin,... espoir 1

"Mais tu sais ce qu'une sissie comme toi a, à faire, n'est pas toujours ce qu'elle souhaite ou veux faire, n'est-ce pas Annie ?"

"Non, Madame, " répondis-je, la voix étouffé par le tapis. Mes genoux étaient d'ailleurs bien heureux qu'il y ait un tapis. Kate semblait avoir un plan bien précis en tête maintenant. Incluait-il le fouet ou de la torture ? Ça ne m'entichais pas , la douleur, j'espère que non...Mais en tout cas, ça semblait inclure toute la fin de semaine, ert puis elle avait parlédu mariage...

J'ai pu lire dans toutes ces histoires sur ton ordinateur, ce qui t'excite le plus. Pas la cruauté, non, mais l'humiliation...Tu veux vraiment te sentir transformé en femme. Toute ta fierté mâle, ta dignité doivent être mis en pièces, te rendre inconfortable jusqu'à l'intolérance pour que tu accepte de collaborer avec moi lorsque je te rééduque comme je l'entends. C'est ça qui me garanti ton obéïissance dans tout. Pour que le chemin le plus facile pour toi sera toujours d'obéïr. Pas ce que tu crois que je pense, pas ce tu penses, ce que Je pense!"

Kate avait l'art d'aller directement au but. J'étais envahi, "Oui, Madame Katerine, c'est exactement celà!"

Ton opinion sur l'exactitude n'as aucune importance, Annie, je t'ai simplement demandé un 'oui' "

Je rentrai davantage dans le tapis, la bouche maintenant pleine de poils du tapis, mais je n'ai pas osé lever la tête, "Oui, Madame"

"Et puis tu sais très bien que dans tes histoires de sissie qu'elles en ont souvent pour plus qu'elles ne demandent, n'est-ce pas ? Les maîtresses vont toujours plus loin que ce que les esclaves désirent ? C'est là que ça commence à être excitant. De sentir que les choses vont au-delà de ton contrôle, que les désirs sont passés de toi à Elle, que ta résistance à ses désirs est futile, que tu es devenu Sa créature. Ne réponds pas, je sais ce que tu penses."

J'essayé de dégagé ma bouche du tapis tout en gardant mon front collé dessus, mais les poils me sont revenus quand même dans la bouche...

"Bon écoute Annie, tu es maintenant averti, tu sais que je comprends tout ce petit jeu, mais ce n'est pas seulemnat un rituel, c'est l'âme qui es visé, ton âme. Que si tu deviens mon servituer ce ne sera pas à ta façon mais à la mienne. Mon esclave. Que je te possède entièrement, je veux dire pour la vie entière!"

Elle fit une pause. Parlait-elle de mariage? Non, pas exactement. J'étais, dans un sens, terrifié. Mais, si délicieusement! Elle avait dis qu'elle irait plus loin que je ne le croyais! Etait-elle sérieuse? Je ne pouvais répondre à celà. C'était là sa façon de jouer ce jeu. Elle en jouait d'instinct. Elle semblait si convaincu de ce qu'elle disait!

Dans les histoires que j'ai lus, lorsqu'un exclave sexuel s'enrollait, sa Dame lui mettait un collier autour du coup avec son nom gravé dessus. J'attendais que Kate suggère quelque chose du genre. Et c'est ce qu'elle me fit ensuite....

" Maintenant Annie, tu sai que les sissie comme toit doivent porter un symbole de la servitude à leur Maîtresse. C'est plus ou moins permanent, tu ne pourras l'enlever. Je veux que tu porte mon symbole jour et nuit, chaque heure, dans la douche, au travail, au lit partout."

J'étais envoûté ! Comme je l'avais souhaité! Ma se mit à couler! Dans ma position ardue, j'étais au bord de l'explosion. Je devais me distraire. J'essayais de ne pas porter attention aux mots de Kate mais c'était difficile.

J'avais rêvé de ce moment depuis si longtemps dans ma vie! Allait-elle me mettre un collier dans le cou ? Me mettre une courroie autour des testicules au me mettre un tube sur la queue? J'en tremblais.

"Maintenat Annie, tu vas porté une preuve indéniable de ta dévotion pour moi! Tu n'oubliera jamais qui te possèdes, ni comment je te possède, ni pourquoi ! Je sais que tu dois fonctionné aussi avec le reste du monde aussi ça ne se verra aps si facilement. Dans la plupart des occasions tu pourras le cacher. Alors pour le moment ce sera entre toi et moi seulement, ou qui que ce soit que je choisirais d'autre. Tu auras assez honte que tu ne le diras pas à personne, j'en suis sûre. Jusqu'à ce que je refasse ta personnalité, ton identité tel que je la désire. Après tu sera si fière que tu l'exiberas ouvertement."

Elle jouait maintenant du mystère.! S'agissait-il d'un truc qui pli le pénis? D'un colier d'esclave à porter sous la chemise au bureau? D'une oreille percée? Elle semble s'attendre à ce que je prote en permanence ce signe de ma soumission.Bon d'accord elle ne me demande de m'humilier dans des situations impossibles. Elle n'était pas si cruelle. Elle connaissait mes besoins et je n'allais pas la décevoir.

"Encore une fois Andy! 'Andy' pour la dernière fois. Songes que c'est le moment le plus crucial de ta vie! Ça l'est pour moi aussi, parce que, que tu comprennes ou non, la situation , et je suis sûre que non, tu es ici devant moi face contre le sol , le postérieur en l'air dans une position de soumission absolue qui est pour moi, la parfaite position.! Ça règle un gros problème que je me posais depuis belle lurette. Alors , Andy est-ce que tu acceptes que je te dirge dans à peu près tout maintenant et à jamais?, Ou comme tu dirais, vas-tu m'obéïr comme étant ta Domme, ou Maîtresse ou Dominatrice ou Dame, peu importe comment tu appelles une telle femme ? Ta propriétaire ? Me donnes-tu le cadeau le plus précieux, ton obéïssance? Que je semble ou non prendre soin de toi? Suis-je la personne que tu vas aimer, honorer, obéïr et servir, saine ou malade pour toput le reste de ta vie ?"

Était-elle en train de m'épouser ? Acceptait-elle de m'épouser ? Non, mais j'étais quand même ébahi. Dans sa tête, c'étaiy comme un mariage! La moitié du chemin était fait!

Elle restait silencieuse, attendant patiemment ma réponse. Tout celà à peine une heure ou deux après avoir surpris mes fantasmes les plus secrets. Quel seront bien les jeux auxquels elle pensera pour la fin de semaine prochaine, ou peu importe quand, lorsque nous serons rassasié des jeux présents. Quelle femme incroyable !

"Oui, Madame" Oui, Miss Katerine. Oui Ma Dame. Oui Ma Lady! Oui, je le veux!"

"Je t'ai bien entendu, mais c'est très important, alors je veux te demander une autre fois. Et t'avertir aussi. Pour la troisième et dernière fois, Andy, J'ai en tête des choses que tu rêves en imaginaire mais que tu n'aimeras peut-être pas dans la réalité du tout. Pas tant que tu ne deviendras paa la créature de 'ma' fantaisie. Es-tu d'accord ?"

Douleur ? Torture ? J'espère que non. Test d'endurance, test de fidélité, de patience...j'aimerais ça. Je l'aime.

"Oui, Miss Katerine, je le veux !" Je l'ai dit, finalement. Je ne me suis jamais senti si excité dans ma vie. Mon coeur battait. " S'il vous plaît, tout ce que vous voulez!"

Et soudainement une joie immense s'empara de moi de mon pénis plus particulièrement je ne pouvais comtrôler, je sentais cette tension monter et devenir exquise, suffisante , mes fesses se serrent puis ma queue.. puis un jet ...et un autre jet.. sur mon ventre, même sur ma bouche, je sentais peu mon pénis dans cette position mais mon corps s'était allumé. Tout le bas de mon corps criait l'orgasme.

C'est pourquoi je ne sentais rien de Kate à ce moment. Je m'attendais qu'elle me mette un collier, ou m'attache un lasso autour des couilles et m'entraîne pailleurs pour m'attacher.

Elle n'en fis rien. Elle ne savais pas que j'avais joui du plus important climax de ma vie. Comme je revenais à mmoi , je me rendis compte que tout avais été caché dans les replis de mon corps plié comme je l'étais et que mon jus n'étais pas visible.

Elle repris la parole. Mais cette fois sa voix éetait plus froide. Pas de charme, même voire négligé, sa voix était plus celle d'une Maîtresse s'addressant à son esclave. Maintenant, ça devenait plus exultant aussi.

"Annie, il n'y a pas de point de retour , maintenant. Tu as déjà commencer à changer. Les deux piqures que tu as senti au derrière étaient deux injections intraveineuses pour t'aider à t'accomplir, à partir du moment ou j'ai eu ton consentement trois fois bel bien enregistré sur cassete"

"Ce sont deux injections à long terme. L'une te féminiseras le plus rapidement que la médecine puisse le faire. Ça te pompera des oestrogens Estradiol et de la progestérone ainsi que certains suppresseurs dans ton corps pour les deux prochaines semaines. Ensuite, après avoir évalué les réactions de ton corps, on t'implantera des patches à dissolution tempérée, afin de continuer la transformation sans même qu'on ait à y songer. Ça t'aidera à penser comme une fille, à te sentir comme une fille et avoir les caractérisques corporelles d'une fille. Tu deviendras une fille avec ton corps, pas seulement ton esprit."

"L'autre injection est un sédatif-tranquilisant, du genre de ceux qu'on donne aux patients qui vont en chirurgie mineure. Je te veux calme et détendu pour les prochains pour que tu te rapelles de ton initiation avec plaisir. Lorsque tu te réveilleras, tu auras sur toi la preuve que tu m'appartient. J'ai tout arrangé avec Claire, elle sera ici , bientôt et m'aidera à l'ajuster. Pour le moment tu sauras seulement que c'est là, mais tu ne pourras jamais l'oublier. Jusqu'àce que tu veuille que tout le monde le sache, et ça, ça viendra plus vite que tu ne puisses l'imaginer "

"Annie, tu es un trésor! Tu sauras bientôt comment cher tu es dans mon coeur! Quand tu te réveilleras!" Elle ajoutat ensuite:"Pauvre chérie, tu n'as pas pu me lécher la chatte proprement. Eh, bien tu auras tes tas d'autres opportunités."

Je me souviens de tout ce qu'elle a dit, et que ça me faisait du bien de l'entendre. Quel éatit donc son 'symbole' ? Peut-être du perçage? Peut-être un anneau sur mon 'frenum' ? Peu m'importait out ce qu'elle disait et peu importe ces injections, j'étais satisfait et rempli, heureux, je roulai sur le coté sur le tapis et m'endormi.

Le matin suivant, j'ouvris mes yeux. Non le calendier, horloge de chevet, m,indiquait que j'avais dormi trois jours, alors tropis matins plus tard, je me réveille par un beau soleil.

" Alors te voici Annie!" me dit Kate en finissant d'ouvrir les rideaux. la lumière m'aveuglait presque maintenant. " Je suis sur appel maintenant et je viens de recevoir une demande, je serai de retour dans environ deux heures. C'est aujourd'hui le premier jour du reste de ta vie. Reste là et repose toi, chérie, c'est vraiment une nouvelle vie qu'il y a devant toi, crois-moi. Les incisions sont pratiquement cicatrisés maintenant, on t'a complètement épilé, et maintenant il ne te reste qu'à te découvrir toi-même."

Elle vint au-dessu de moi. Graduellement je me rapellai Kate. Elle avait trouvé mes fantasmes d'humiliation et de féminisation, m'avais surpris en train de lire sur le site 'sissify.com'. Et avait pris ensuite les choses en main. Je la regardais, je ne trouvais pas de mots. La fin de semaine était-elle terminer? Nous avions dû jouer toute une scène.Où avoins-nous jouer?. Puis je me souvins, qu'elle m'avais parlé de tranquilisants et de sédatifs, ne pas sentir de doouleur...

"Et je vois que tu nous reviens, reste-là un peu encore. Et rappelles-toi que tu m'appartiens maintenant et tu prendras pas de risques avec ma propriété. Je veux que tu découvres par toi-même comment tu m'appartient. lorsque tu comprendras , je veux que tu restes là et ne fasses rien que penser à ce que ça signifie. Tu t'es rendu à moi, tu te souviens ?"

Je lever mes bras pour les regarder et , ne trouvant rien je les mis entre mes jambes

"Non , il n'y a pas de tattoos et aucune attaches là non plus, il ne manque aucune pièce à ton corps Ce que tu portes a été implanter, ça fait maintenant parti de toi. C'est ce que je veux pour toi. En temps et lieu ils seront pour toi aussi. Compris?"

J'acquiessai.

Elle quitat, fermant la porte doucement. Je restai là un bon moment tentant de rassembler mes esprits. Puis je roulai sur le coté pour sortir du lit.

Je vis que je portais l'un de ses déshabillés sexy avec dentelles aux manches. Elle en avait plusieurs qui avaient l'air d'être des chandails d'été trop grand. Mes pyjamas devaient être tous au lavage, je suppose ? Ce déshabillés était ce qui restait sûrement d'un ce ces jeux de féminisation lorsque j'étais dans les vaps. Mes bras n'avaient plus de poils, absolument doux. Mes jambes aussi ! Eh bien j'espère qu'elle en avais joui de ce jeu. J'étais désolé que ce soit fini.

Encore peché vers l'avant sur mon coude je senti un poid tiré mon torse vers le bas, comme si quelque chose était suspendu à moi. Un pli dans le déshabillé? Non, de la peau qui avait été étiré lorsque j'étais sur le dos et qui pendais maintenant lourdement par en avant en forme de sortes de sacs lourds se terminant par des aréoles distendues. Des seins, C'étaient des seins

Mes seins!, Des larges! Les deux! Je ne pouvais le croire et m'assis sur le coté du lit. Avec mes épaules en avant ils tombaient, ma peau juste assez ferme pour les supporter. À travers le déshabillé de Kate , je pouvais voir leur courbeils étaient doux. Je ramener mes épaules à l'arrière, et ils devinrent fermes et ronds sortant de mon corps avec leurs aréoles et tétines brunes comme de petite tasse de thé se projetant à l'avant. J'en pris un. Lourd! Mes doigts touchèrent le bout, cequi m'envoya une sensation à travers le corps jusqu'entre mes jambes. Puis je touchai l'autre tétine. Même chose. Oh que c'étais délicieux! . Mais j'étais un homme! Ces seins étaient ceux d'une femme.

Ce n'était pas une de mes fantaisies! Peut-être une de Kate, mais pas la mienne. Bien oui, avoir des seins étaient une de mes fantaisies, mais pas dans la réalité! Katye ne jouait pas seulement la fin de semaine! M'avait-elle prévenu de celà?

Oui, elle l'avait fait! C'était ça les preuves de ma servitude. Kate avaiot décidé de désintégré ma masculinité, de vraiment me changer en femme. Elle l'avait signifié, je me souviens. Et j'étais si prêt à la servir, à me soumettre. Et maintenant je vois que ce n'étais peut-être pas une si bonne idée. En regardant plus bas , j'étais rassuré de voir ma queue et mes boules toujours présentes.

J'ai pris un sein dans chaque main puis les ai laissé tomber. Ils rebondirent une fois chacun, puis restèrent là. Des implants. Gros. Faisant parti de moi. Ils étaient là c'est sûr. Mais ils n'étaient pas à moi. J'étais à eux. Ils étaient à Kate. Elle voulait que j'en prenne soin pour elle. Je les pris gentiment cette fois frotant leur tétines avec mes pouces. Une merveilleuse sensation se fit sentir dans mon bas-ventre, profonde, luxuriante, sucré comme si mon pénis étais manipulé, pétri doucement. Pourtant il étais mou. Je resté là à caresser le nouveau moi avec mes pouces. Que c'était bon!

... ça continue au "Chapitre Deux"

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