| Chapitre Trois
Ma première visite à un salon de beauté
le lendemian fut une révélation, tous ces onguents, mirroirs, rouleaux,
peignes, séchoirs, teinture, poudres et pillules. Je supposais que
j'allais dans mes propres vêtements pur ne pas attirer l'attention,
mais l'inverse était vrai aussi. Kate insistat ce matin là pour
que j'y aille comme la femme que je devenais.
"Il y aura d'autre femmes là, " dit-elle"et je ne
veux pas avoir l'air folle avec un sissi, un homme qui veut devenir
une jolie femme ! Je le ferais pour t'humilier, oui, te punir, mias
tu as été si gentille avec moi jusqu'ici. Tu n'es pas parfaite ,
Annie, -- tu dois faire mon café plus noir demain lorsque tu me
l'apporteras au lit."
Elle attendait. " Oui, Madame" répondis-je
" Mais, j'apprécie que tu aies pensé à m'apporter mon petit-déjeuner
au lit. Et les oeufs bénédictines étaient d'une délicatesse. Aujourd'hui,
tu vas à ton premier rendez-vous dans un salon de beauté avec déjà
un air de femme. Et on verra si tu peux leur donner le change le
temps que tu seras là.
Alors, elle me fit porter des dessous et une robe qui montre mes
seins doits devant.
"La grandeur de la taille des chemises et des hauts pas ajustés,
c'est fini pour toi. Si tu en as fais-le savoir."
Elle insista pour que je me maquille, pas trop, juste un peu, ainsi
qu'un rouge pâle. Et elle me fis une queue de cheval porté très
haute plutôt qu eles cheveux tombants comme d'habitude.
"Si tu bouges lentement et marches les épaules redressées,
ça va passer. Seul , l'esthéticien comprendra ce qui se passe."
Lorsque la porte s'ouvrit vers l'extérieur, vers le soleil, j'ai
soudain senti comme un trou creux au fond de l'estomac, j'ai essayé
de bouger les jambes -- elles étaient dans un collant, talon bas
mais rien ne bougeait.
"Quelque chose qui ne va pas, Annie?" Kate était derrière
moi.
"Je suis terrifiée, Madame," c'est tout ce que j'ai pu
lui dire.
"Le gros homme fort a peur d'avoir l'air d'une petite fille
?" elle se moquat.
"Non, Miss Katerine, " dis-je d'une voix étouffé. "
Je ne suis pas un homme, je suis une sissie qui essaie d'être une
femme parce que c'est ce que vous voulez que je sois, et je ne veux
pas avoir l'air ridicule, J'ai bien peur."
Il y eu un silence. " Dis-moi encore ce que tues ,Annie, plusieurs
fois, répètes-le"
Je répétai plusieurs fois "Je suis une sissie qui essaie d'être
une femme"
"Bien, Et maintenat dehors, sissie. Tu es habillé en conséquence,
Sois fière!"
Tout en répétant ma mantra, je sortis. L'air me faisais drôle sur
les jambes. Un voisin qui promenais son chien, nous regardat puis
continuat. je sme sentais un peu mieux et monter dans l'auto. Kate
conduisait.. lorsque nous ariivames , la place était bondé, la réceptioniste
ne leva même pas la tête, "Oui" dit-elle en mentionnant
mon nom. "Asseyez-vous, Annie, joanne sera avec vous dans un
instant."
On s'assoient,et je me suis rappeler comment replier ma jupe sous
moi en m'asseyant. "Les coudes à l'intérieur", me murmura
Kate, en tendant le magazine "Beauty Culture" Je jetai
un coup d'oeil sur la couverture, c'était encore des articles sur
comment attrapé les hommes pour être bien fourré " Je déciderai
si et quand tu auras une vie sexuelle ma chère, ne lis que les titres"me
dit Kate.
Une petite femme avec un tablier violet s'approcha de moi "
Annie ?"
J'acquiessai.
"Je suis Joanne, Sissie. Oh n'aie pas l'air piteuse, c'est
le plus beau jour de ta vie. Viens, Sis, par ici. Vous pouvez revenir
le chercher dans environ quatre heures, Kate. On a beaucoup à faire.
Mais vous avez raison c'est une bonne matière pour travailler."
Joanne a été vraiment gentille avec moi, tout en coupant, peignant,
roulant, séchant, appelant la manicure et la fille qui perce les
oreilles, elle m'expliquait tout ce qu'elle faisait et me racontat
des histoires intimes de ses autres clients. Elle savait tout.
" Bon ça va avoir l'air frais, mais c'est une crème que tu
devras utiliser tout les soirs, Sis. En commençant ce soir. Tu vois
les mouvements circulaires que je fais, avec juste le bout des doigts?
Eh! Bien, j'ai cette cliente, son nom c'est Susan mais elle préfère
s'apeller Suzette, elle est si petite, précieuse, et son mari crois
que ses fesse sont faites en bonbon. Moi je crois qu'elles sont
plutôt en acier parce que chaque après-midi, pendant que son mari
essaie de gagné l'argent qu'elle dépense, elle est à la maison au
lit avec trois, quatre, cinq gars de l'entrepot de camionage. Des
gros gars, ma chère, tous les jours, elle aime la balaçoire, un
dans la chatte, un dans l'anus, tu sais? Je n'ai pas encore compris
comment ils ne l'ont pas écrasé en la pistonnant en avant et en
arrière, elle au milieu. eh bien elle laisse aller ces gars là pour
un autre groupe, et lorsqu'il se pointe un nouveau même en pleine
action elle ne refuse jamais une queue. Elle dit qu'elle se sent
un peu comme un égout avec tout ce sperme qui sort d'elle. Elle
adore ça! Et son mari qui la croit pratiquement vierge, il ne se
doute de rien. Tuvois comme je brosse Sis, à aprtir de la nuque
vers le haut, jamais vers le bas. Tu devras le faire chaque matin..
Et puis j'entendu dir que Mme Eldridge va divorcé, mais de son mari..."
Et le temps passa.
Je
sortis de là, en blonde, avec de petites boucles dans les cheveux,
partout, avec des mèches sur le devant de chaque oreille ce qui
adoucit mon visage -- c'est ce que dit Kate. Mes ongles sont longs,
rouges et on m'a montré comment en prendre soin. On a donné de l'ombre
à mes yeux depuis la ligne noire jusqu'au mascara avec une ombre
bleutée sur mes paupières et des reflets gris-argents au -dessus.
Ça m'a semblé très complexe comme procédure comme lorsque j'avais
regardé l'annonce la première fois, mais Joanne m'a appris des trucs
de base. Et Kate adorait l'effet -- j'avais l'air d'avoir des yeux
grands ouverts, brillants, je rgardias partou pour voir l'effet.
"Parfait" me dit-elle lorsqu'elle me vit!
Durant les jours suivant je me pratiquai à faire différentes versions
de jour de nuit avec mes yeux, jusqu'à ce que je puisse corriger
toute imperfection même attablée à un restaurant. Ma barbe avait
disparu durant les trois jours où l'on m'avait implanté des seins,
l'électrolyse a tout enlevé lorsque je dormais sous sédatifs et
tranquilisants. Ce qui fait que mon visage a eu l'air tout de suite
de ce que souhaitait Kate, joli, brilliant, le visage d'une fille
qui s'amuse , peut-être un défi à amener au lit mais difficile de
l'en faire sortirm, un coup entrée. Elle continuais à m'entrainer
à être fasciné par tout ce qu'on me disait. Et de faire les bons
mouvements. Et sourire et avoir l'air heureuse te un peu affamé
lorsque j'étais complimentée.
La troisième semaine, j'ai pris grand plaisir et était très fière
de pouvoir garder mon 'look' par moi-même. On magasinaient chaque
fois que Kate le pouvait, et j'avais beaucoup de linge maintenant.
Elle choisissait toujours des vêtements brillants ou provocateurs.
Mes nouveaux soutien-gorges et nouvelles culottes étaient tout plein
de dentelles de formes diverses avec des ouvertures bien placées,
ça venait souvent de "Frederick`s of Hollywood", "
juste un coté prostitué, Annie, parce que c'est comme ça que tu
te sentiras". Chaque jour, elle me faisait marché seulement
en sous-vêtement et talons hauts pour plusieurs heures, ce qui fait
que je les voyais toujours même lorsque je portais autre chose par-dessus.
Mes blouses, robes et jupes étaient toutes un peu trop petites,
" C'est pour montrer ton corps aux étrangers, " me dit-elle.
Elle me fit pratiquer ma démarche dans les centre d'achats, me fit
onduler de tous mes vêtements, j'appris à être regarder. Et même
j'aimais ça.
Je pratiquais ma voix aigü -- elle voulait presqu'un 'falsetto'
de moi, même si des tas de femmes ne parle pas ainsi.Chaque jour
après un lavement, elle me fit douché avec 'Summer's Eve', puis
introduire mes doigts avec le lubrifiant KY. "Une fille n'est
jamais trop propre de là, "c'est tou tce qu'elle m'expliqua,
"Et puis , est-ce que ce n'est pas agréable de bouger ton doigt
comme ça?". En fait, un coup passé l'anus, c'était très doux
au touché. Les jeux télévisés, les romans-savons et autres magazines
féminins m'atteignaient maintenant, jusqu'au deuxième mois ou je
dus retourné au salon de beauté pour des retouches, je n'étais plus
qu'une femme parmi d'autres sous le séchoir, pratiquant ma nouvelle
vie, avec ma voix légèrement fausse, parlant de mes ongles , de
mes rebords de robes et de femmes infidèles et beaux gars à la télé.
C'était clair depuis le départ, que Kate me voulait dépendante.
D'être aussi attrayante à sa façon, c'était devenu ma raison de
vivre, et j'y travaillais fort. j'ai vraiment essayé ! Parfois lorsque
j'oubliais un petit détails féminins, tel m'asseoir les jambes plus
écartées lorsque je porte une robe ou mettre mes genoous ensemble
lorsque je porte des jeans -- elle me chicane et me puni enme privant
de sa chatte, sa si délicieuse chatte. Après environ quatre semaines,
j'ai commencé à pleuré lorsqu'elle me chicanait -- je ne pouvait
me retenir -- et j'oubliais tout ce qu'il fallait que je sois. Kate
disait que c'était les hormones et me pardonnait ensuite lorsque
ça m'arrivait, je lui en était reconnaissante, je me roulais entre
ses jambes et léchait et suçait et embrassait sa chère et belle
chatte, toute la soirée. Elle me laissait faire, aussi!
Un soir durant la cinquième semaine, alors que nous appliquions
des crème de nuit, elle me regarda et me dit: "Annie, ma chérie,
tu as fait tellement de progrès, des pas de géants. Je suis sûre
que dans le fonds de ton coeur , c'est ce que tu voulais."
"Oui, Miss Kate, "dis-je "j'en suis sûre maintenant,
moi aussi."
"Je crois qu'il est temps que tu commences à jouir des plaaisirs
distincts d'être femme," dit-elle.
Une phrase curieuse, considérant qu'à ce moment là, je portais,
mon déshabillé le plus doux, rose et noir, et dentelles, et je venais
juste remonter mes cheveux et enlevais mon maquillage. Je ne dis
rien.
"Alors , demain ne prépares pas de repas lorsque je reviendrai
à la maison. On ira draguer et on dinera à l'extérieur!"
J'étais emparé, sous le choc, les deux à la fois! Un homme pour
Kate ?. Et moi... avec un homme?
"Allez, je ne serai pas difficile avec toi, cette fois-ci.
Nous rencontrerons Claire et Wilmer. On les retrouvera au Pavillon
pour diner, puis nous reviendrons ici, après. Ta mini rouge fera
l'affaire. Si tu arrives à passer la salle à diner avec ne serait-ce
qu'un peu de dignité, ils se pourraient qu'ils ne te considèrent
pas comme une de ces agasse-pissettes." Elle me sourit.
Le lendemain, j'étais nerveuse, j'ajustais continuellement mon maquillage,
mais au diner, ce fut le succès total. Claire me regarda d'un air
enjoué, moqueur et ravi !
"Andy, tu sais tu n'as jamais été tellement un homme, mais
maintenant, ç'est changé!" dit-elle en me prenant la main et
en touchant nos deux joues, comme les femmes font pour ne pas trop
défaire leur maquillage. "Tu as pris tout celà si bien ! Ne
me dis pas que ce n'est pas ce que tu as souhaité toute ta vie !
Je n'avais jamais compris ce que Kate te trouvait lorsque tu jouais
l'homme. Probablement que tu étais un homo qui s'en cachait!"
Kate m'avait rappelé, dans le stationement, que Claire était souvent
insultante, mais que Annie était toujours vivante , de bonne humeur
et que les insultes ne l'atteignent pas.
"Ppourquoi, merci, c'est un vrai compliment," lui-répondis.
" Oh, Claire, je n'ai pas encore eu la chance de vous remercier
pour ces merveilleux nichons que vous m'avez donné la première fin
de semaine! Ils sont tout ce qu'une personne désire, qu'il s'agisse
d'un homme ou d'une femme! Vous êtes ravissante ce soir! Est-ce
la même robe que vous portiez la dernière fois qu'on s'est vu?,
Elle semble plus joli ce soir! Et Wilmer, comme c'est gentil d'être
là! Je veux en savoir davantage sur toi, te connaître!"
Je lui souris, d'un air que Kate m'avais fais pratiqué, un sourire
complice...même si je trouvais Wilmer insignifiant. Il me souirt
en réponse même si Claire le tenait sous tension, je sentis qu'il
se détendait en pensant à moi.
Encouragée, je pris donc son bras, réclamant du coup le seul homme
du groupe pour ma compagnie, nous suivîmes le maître d'hôtel jusqu'à
notre table. J'ai cru remarquer que ma mini faisait des ravages
dans ce restaurant, je déambukait au bras de Wilmer tout comme si
l'on m'applaudissait. Toutes les autres femmes, incluant Claire
et Kate portaient du noir ou des teintes délavées, avec le bas de
la jupe au-dessus du genou, alors que la mienne cachait à peine
le bas de mes fesses, et ma démarche exagérait mes seins et mes
hanches. Loin d'être embarassée de paraître si flamboyante, j'étais
plutôt fière. Envouter le compagnon de Claire, quelle douce revanche
contre Claire qui avait été complice dans ce qu'on avait fait de
moi. Mais non je n'étais pas rancunier envers Kate. Non.
Je rgardai en arrière et fut surprise de voir deux grands sourires
de satisfaction sur les visages de Kate et Claire. Comme Wilmer
me tira une chaise, je réalisaisque tout celà avait été arrangé.
Elles voulait que j'en veuille à Claire et tente de lui ravir son
mari! Ellles voulait que j'aie une liaison avec un homme pour le
vrai! Ce que je fis. Jusqu'où voulaient-elles que j'aille. J'étais
appeuré. Mais je pris le bras d Wilmer plus fort et en m'asseyant
je glissai mes doigts sur son bras Je l'avais allumé, alors je l'éteindrai.
Quant il s'assit je le regardai comme disait les magazines, les
yeux interressés, et lui demandé ce qu'il aimait le plus dans son
travail et ce qu'il était le plus fier d'avoir réussi. Je lui fit
des lèvres languissantes lorsqu'il me raconta une réforme obscure
qu'il avait fait en comptabilité.
Kate eut à me pincer quelques fois pour me rappeler mon entrainement,
lorsque je tenais de l'argenterie ou un verre à vin, placer mes
boucles de cheveux avec la paume, regarder de haut lorsque mon regard
fait le tour de la salle, regarder de haut en bas le serveur avec
les yeux mi-fermés lorsque celui-ci se penche au-dessus de moi pour
prendre la commande, comme si je dévisageais un quartier de viande.
Parfois, je mis mes épaules en arrières et agitai mes nichons --
je le fis même une fois dans le visage de Wilmer qui en devint cataleptique!
Nous sommes revenu à la maison dans deux voitures, et Kate rétabli
son autorité dès que nous fumes seules, "Tu as eu du plaisir
à être une femme ce soir, n'est-ce pas, Annie?"
"Bizarement, oui, Kate" répondis-je. " Je me suis
senti presque normale, pour du nouveau, séduire Wilmer, ça m'a plu."
Son regard s'obscurcit "Kate? Tu appelles ta Maîtresse 'Kate'
?"
Je me suis immédiatement excusé. Elle me coupa, sec.
"Tu sais ce que tu vas faire ce soir Annie, lorsqu'on arrivera
à la maison?"
"Tu vaa séduire ce pauvre Wilmer. Tu vas aller jusqu'au bout
avec lui! Tu te souviens de ces leçons de suçage que tu lisais lorsque
je t'ai surprise sur le net? Eh, bien ce soir c'est l'examen final!
Tu vas te le payer, Annie,et puis demain matin tu es mieux de savoir
ce qu'il te fais dans l'anus aussi!" elle sembla furieuse!
J'étais petite sur mon siège, terrifiée. Elle me fixa, puis me souriant
me dit " Ne sois pas inquiète, chérie! c'est ce que font toutes
les filles lorsqu'un gars s'interresse à elle. Parce que c'est le
pied pour tous. Tu verras. Tu savais que ce moment viendrait, n'est-ce
pas? Eh,bien chérie, pour toit ça vient plus vite que ni toi ni
moi n'avons songé1 ¨ca te semble normal d'être une femme ? On va
vor! Peut-être que ces hormones te travaillent plus qu'il n'en paraît.
à partir du moment où nous serons dans la maison commence ton approche."
Après avoir stationné l'auto dans l'entrée, Kate me dit "Annie,
c'est celà. Ce soir tu séduis Wilmer et l'amène avec toi au lit,
et demain il sortira de là avec un sourire aux lèvres, Après celà,
peut-être que je songerai à t'épouser avant longtemps. Si tu échoues
à cette tâche purement féminine, demain tu paraderas à la gare,
et tu y apprendras comment les prpfessionnelles le font jusqu'à
ce que tu sois aussi bonne qu'elles. Ça c'est si tu veux toujours
rester avec moi."
Je luirépondis le plus sérieusement, "Je ferai ce vous cvoudrez,
Maîtresse Kate. De tout coeur! N'importe quoi!"
Elle sembla rassuré et mis sa main sur ma cuisse. C'etait doux sur
mes bas de nylons. " Jouis-en ma chérie. C'est là que ça se
passe!"
Alors j'ai chassé de moi toutes les pensées d'humiliation ou de
fierté macho. Voilà un homme et j'étais une joli femme qui voulau=it
ce qu'il y avait dans son pantalon, un point c'est tout. Lorsque
Wilmer et Claire arrivèrent et furent servis des digestifs, je m'assis
à coté de Wilmer sur le canapé et me blottit contre lui. Je n'osais
regardé en direction de Claire et Kate, et tout sembla bien se passer
jusqu'à ce qu'elles quitent la pièce pour nous laisser seuls. Je
me souvins de ce truc dans un magazine et demander à Wilmer à propos
de ces passes de comptables,, et pendant ce temps-là mes doigts
se mirent à glisser sur sa cuisse. Puis je caressai son torse près
des seins. Puis un moment je le caressai sur la joue lorsqu'il me
dit que son superviseur ne l'appréciait pas, puis j'ai tourné son
visage vers le mien avec la paume de ma main, je m'approchai, ouvris
les lèvres légèrement, et fermai les yeus et attendis.
Puis je les ouvris à nouveau. Il était là, subjugué. "Claire
m'a dit que ce soir je devais faire de mon mieux," dit-il.
"Je ne sais pas ce que ce là voulait dire."
"Je le sais," lui répondis-je de ma voix la plus sensuelle.
Puis fit glisser ma main de sa joue jusqu'à l'arrière de sa tête,
puis tirai son visage vers le mien. Il m'embrassa. Je sentais sa
barbe légère contre mes douces lèvres et mes joues, puis sa langue
vint dans ma bouche, je la léchai avec la mienne, je pris doucement
sa main que j'amenai sur un sein, il le caressa le bout en premier,
la tétine se raidit à travers ma robe et mon soutien-gorge. Je commençait
à fondre encore par les caresses de mes seins, des tétines qui frissonaient
jusqu'à l'aine. Je gémis et pressai tout mon corps contre lui. on
s'embrassait passionément, et se dandinant l'un sur l'autre. Puis
il prit ma main et l'emmena entre ses jambes. Il y avait une bosse
énorme! Un géant! Je songeai un instant pourquoi Claire le gardait,
je le dézippai, ma bouche toujours sur la sienne, puis sortit un
poid énorme de viande! Les yeux toujours fermés je commençai à le
caresser comme si c'était un gros toutou. J'ebtendis alors la voix
de Claire derrière moi,
" Tu avais raison, Kate. Ils sont vraiment entrain de le faire.
Qu'est-ce que tu lui as dis?"
"La même chose que tu as dite à Wilmer, que ce serait mieux
d'avoir de bons sentiment pour le sexe des autres hommes, sinon...Mais
je ne croyais pas que ce serait si chaleureux entre les deux. Je
crois qu'Andy est vraiment convaincu d'être une femme!"
"Regarde le visage de Wilmer. Je sais que Wilmer en est certain!
Tu as fait des merveilles avec Andy, Kate. Il est si joli! Cette
belle robe! J'ai hâte devoir le reste de ses affaires. Allons-nous
au lit maintenant ? Allons en haut,chérie! Ça m'excite de les voir
comme ça, j'ai envie de toi.."
"Un moment, mon amour, "répondit Kate. "Je veux voir
autre chose...!"
À ce moment là je compris que j'étais mieux de prendre Wilmer tout
de suite avant qu'il n'éjacule et que demain je ne fasse le trottoir
du centre-ville à cause d'une technicalités. Alors de ma voix la
plus séduisante, "Juste un moment , chéri, relaxe!" Je
me suis décollé de lui en miaulant et glissai sur le canapé pour
le pouvoir prendre sa queue dans ma bouche, et vit pour la première
fois l'équipement de Wilmer.
Je songeai en premier que si c'était ça, un homme, je n'avais plus
à m'imaginer que j'en était un. Elle était plus longue qu'une poignée
de raquette de tennis, définitivement! C'était impossible que tout
celà me rentre dans la bouche! Un casque géant violet avec un oeil
qui me regarde, ma prise faisait à peine le tour, mes ongles rouges
presssaient l'arrière. Une grosse goutte de liquide blanc perle
suinta du dessus, bloquant presque tout le trou à pisse. Je me penchai
et le lèchai. C'était sucré, salé et crémeux. J'embrassai l'oeil,
puis le léchai, puis pris la tête au complet dans ma bouche et commençai
des mouvements sur lui.
"C'est ce que je voulais voir," c'était Kate" C'était
ce que j'avais demandé à Andy lorsque je l'avais surpris rêvant
à ce moment sur le site sissify.com, voudrait-il léché la queue
en premier ou la sucer dès le départ. Maintenant on le sait tous
les deux, c'est un buveur de sperme naturel, avnt même d'être un
suceur. Il nous sera très utile!"
"Oui" Claire répondit. "Avec de la ratique ill pourrait
être aussi bon suceur que toi. Pour ce qui est de boire le jus,
la façon dont Wilmer fait celà, c'est presqu'une punition pour nous.
Je suis vraiment très heureuse des arrangements que nous avons pris,
chérie. Entre nous quatre, imagine les possibilités!. Nous avons
trois trou de cul réutilisables sans compter celui de Wilmer, et
supposant que Wilmer entre dans celui d'Annie ce soir et l'agrandisse."
"Il le fera, " dit Kate. "Annie va y voir. Je m'en
suis occupé. Et je suis sûr que lorsqu'il le fera il aimera celà.
Il est vraiment putain. Regarde-le!"
Claire continua son inventaire comme je glissais ma bouche de haut
en bas et deba sen haut sur la queue de Wilmer, suçant doucement,
léchant le dessous, je l'entendasi geindre de plaisir. "Et
puis, entre nous" dit Claire encore,"nous avons trois
queues fonctionnelles jusqu'à ce que ces doses d'hormones n'atteigne
Annie, ensuite, deux seulement. Et un vrai vagin pour servir la
queue de Wilmer ou la mienne, peu importe celle que tu veux, comme
ça a toujours été entre nous depuis le début. On a un mâle soumis,
Wilmer, avec une épouse transsexullle dominante, moi, et ayant une
relation profonde avec une nouvelle femme transsexuelle, ton petit
ami très soumis. Alors Wilmer est très heureux donc!"
Wilmer commença à me pomper, j'essayais de ne pas m'étouffer avec
sa queue. Je pris avec mes deux mains la partie que je n'arrivais
pas à entrer dans ma bouche et je le masturbais doucement, je continuais
à le sucer. J'entendis la voix de Kate.
"Et maintenant,j'ai deux joli femmes avec je peux coucher quand
je veux. l'une déjà bien faite et bien élevée, toi, et l'autre en
route pour devenir un bijou pour les draagueurs, Annie, je peux
fourrer ta queue, Claire, ou celle de Wilmer lorsque je veux un
vrai homme. Et quelle queue celle de Wilmer! Regardes ça! Annie
ne peut entrer que la moitié dans sa bouche! Et je peux avoir la
queue d'Annie aussi, si je veux, pour ce qu'il en reste.Mais je
crois que je ne vais pas m'en servir -- ça pourrait contrecarrer
sa féminsation s'il apprends à s'en servir encore, De toute façon,
je suis sûre qu'il voudra la transformer en vagin avant la fin de
l'année."
Wilmer
mit ses deux mains sur ma tête, doucement, et se mit à bouger à
son rythme. Je serrais mes lèvres le plus rapidement possible tout
en continuant à le masturber.
"Kate, As-tu une idée à quel point les désirs d'Annie vont
diminuer lorsque tu auras terminer avec elle, lorsqu'il sera une
'elle'. Il peut certainement être un bon domestique, avec nous trois
qui travaillons et entront plein de sous. Et tu dis qu'il est un
expert des base de données aussi? Ça peut t'être utile à la clinique.
Tu devarsi le marier bientôt, tant qu'il est encore un homme, tant
que c'est légal. Il change vite . Regardes-le! comme il suce Wilmer
tel un animal!" Il y eut un long silence, puis j'enntendis
Claire , d'une voix douce,"Oh Kate, c'était merveilleux! Fais
le encore ? Ou est-ce qu'Annie peut me le faire maintenant?"
Je sentai Wilmer monter, les veines sortait de sa queue comme de
grosses cordes. Je commençai à suçer plus fort, avec tout ce mes
joues pouvaient faire!
Kate:"Non, laissons-le seul avec son petit copain. Tu les vois,
ne sont ils pas adorables? Et je lui ai aussi promis aussi son premier
baisage arrière par cette merveille de queue de Wilmer. Et tu sais
que la langue de Wilmer fait aussi des miracles sur n'importe quel
nichon, Et Annie adore celà -- elle joue toujours avec ses tétines.
Je suis certaine qu'elle sera en amour avec Wilmer demain matin.
Allons au lit, maintenant. Je veux te sentir en moi, Claire, pousse
au fond, très au fond de moi! Ta merveilleuse queue! Je suis si
contente qu'elle fonctionne encore" la voix de Kate était presqu'un
chant.
Je les entendis monter puis la porte de la chambre se ferma.
À ce moment là je sentis Wilmer se glisser le plus possible au fond
de ma gorge avec ses pulsations. La crème jaillit dans ma bouche,
je l'avalai aussi vite que possible! C'était délicieux! Je n'avais
jamais même rêvé que ça goûte si bon, si satiné sur la langue et
les lèvres! C'était formidable à ce moment là d'être une femme!
Lorsqu'il eut fini de pomper et que j'ai tout avalé, je l'ai léché
amoureusement, puis je lui ai souris, puis je l'ai embrassé sur
la joue. Je me souvins que Claire disait qu'il n"était pas
enthousiaste par le goût du sperme, pas par le sperme de Claire
dans la chatte de Kate. Son sperme à lui? J'y songerai. "Viens
mon amour" lui dis-je, "Il y a encore plus1 Viens dans
mon lit!" Il respirait encore vite et me regarda. Puis il me
sourit, timidement, nous nous sommes levés et sommes allés dans
la chambre d'invités.
Le lendemain matin lorsque je me suis réveillée, il y avait Kate
et Claire portant des déshabillés, les bras autour de l'autre, se
tenant dans la porte nous regardant avec des sourires dans le visage.
J'étais courbé sur le torse poilu de Wilmer, il avait une jambe
par-dessus moi, et j'avais toujours mon bras autour de son cou.
Mon arrière train me chaufait un peu, très utilisé, mais merveilleusement!
Mes seins aussi! Je vis que Wilmer avait un sourire sur les lèvres.
Je sais que j'était radieuse aussi.
"Chérie", me dit Kate "Vous deux avez l'air si près
l'un de l'autre! Nous t'avons apporté ce déshabillés -- je sai que
tu voudra avoir l'air à ton avantage quand Wilmer va se réveiller.
Mais entre-temps, nous devons parler. Il y a des choses que tu ne
sais peut-êter pas. Je vais te les dire et te faire une proposition.
Je te possède toujours mais ceci implique davantage que le relation
entre nous deux, c'est pourquoi j'ai besoin de ton consentement.
Si tu acceptes cq ue je vais te proposer, je t'accepterai comme
époux et comme ma petite amie, et l'on se mariera dès que les arrangements
seront possible. Et nous trouverons une maison plus grande, parce
que nous serons quatre a y habiter, je t'expliquerai."
Et elle le fit.
Voilà , cher personnel de sissify.com, c'est là que j'en suis maintenant.
J'adore ma nouvelle vie! Quoi qu'il en soit durant mes deux mois
d'entraînement comme esclave-sissie soumise de Miss Katerine, j'ai
vraiment atteint un point tournant de ma vie et est devenu une vraie
femme. Une vraie femme transsexuelle. Je vis maintenat avec Claire
une femme transsexuelle qui est aussi la petite amie de ma fiancée,
et quelquefois plutot son copain, elle est aussi mon médecin. Je
commence à la connaître davantage intememen. Il y a ma fiancée Kate
qui est mon amour de Maîtresse et qui me possède, c'est une femme
née femme. et puis il y a ce cher Wilmer, un homme ordinaire avec
des dons extraordinaires -- comme je comprends la situation je dois
le partager abvec sa femme et ma femme, mais c'est très bien, ilen
a beaucoup a partagé. Alors ma vie est bien remplie, tout comme
les ouverture de mon corps le sont, souvent. Je me sens belle, me
sens désirée par tant de personnes, et très satisfaite aussi.!
Et je vous dois tout celà. Je voulais juste vous faire savoir comment
je suis reconnaissante.
Sincèrement,
Annie
Une autre
histoire de succès.
© 1998 by Vickie Tern.
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