Au bout d'un moment, pas aussi secoué que lorsque je m'étais
levé, j'ai examiné la pièce. Là, sur une chaise au bout des doigts
,je trouvé un peignoir en satin bleu doux et très soyeux, plus
clair que ce que Kate porte habituellement, ainsi qu'un soutien-gorge
qui me semblai fort et large, et puis aussi , comme pour compenser
pour le gros sontien-gorge, je trouvai une petite culotte rose
délicate avec des dentelles aux jambes. Et une note.
Je me rassis sur le lit et ouvris la note. Le papier était parfumé,
cette odeur de fleur qu'elle utilisait souvent avant de travailler
comme infirmière, et qu'elle utilise encore à l'occasion lorsqu'elle
veut faire impression. Je l'ai senti puis ai ouvert la lettre
et lu:
* * *
"Ma chère Annie, ou si c'est Andy qui lit, mon pauvre Andy.
Premièrment, je veux te rappeler, qui que tu sois, que tu es "mienne"
et non plus toi. Tu as plaider ta cause auprès de moi sachant
très bien que je pourrais faire des choses qui ne te plaise pas
même si je peux t'en insuflé le goût dans ton inconscient. Je
crois que tu sais maintenant quel sont mes intentions. J'ai l'intention
de faire de toi une femme. Une vraie, pas simplement une travestie
ou une Drag Queen, ce qui est probablement tout ce que tu as imaginé
que tu pouvais faire sans moi. Mais aussi, pas la femme que tu
serais si tu étais née fille et que tu avais été élevé dans les
mêmes circonstances qu'un garçon, sans restriction. Même pas une
femme comme moi, aventureuse et qui prends en charge les situations.
Non, quelqu'un de différent."
"Attaches-toi, chérie, je veux que tu deviennes la femme
que j'aime, celle avec qui je veux passer du bon temps, sortir
avec, et te faire l'amour. Et draguer les hommes avec , aussi.
Le genre que je trouve excitant., pas comme l'homme que tu étais.
Impulsive. Joueuse, voir un peu folle à l'occasion. Instinctive
et généreuse, avec un grand coeur. Physique en bien des points,
la plupart très féminin, démonstrative lorsque tu te sens affectueuse,
ce qui arrivera souvent, et sexée lorsque tu seras dans ce genre
d'humeur de plaisir, très souvent. Le genre de femme qu'un gars
est content de rencontrer dans un rendez-vous surprise, parce
que tu es très attrayante, dès le départ. Le genre de femme que
les hommes se rappellent le lendemain matin avec un grand sourire
sur le visage. Ne sois pas choquée. Le genre de femme que les
femmes se rappelle le lendemain matin avec un sourire aussi. Le
genre que je veux toujours me rappeler avec un sourire."
"Si ce n'est pas ce que tu es maintenant, et je sais que
ce ne l'es pas, ce sera ce que tu seras !. Tu m'appartiens. J'ai
toujours voulu ce genre d'amie, alors ce sera ce que tu vas devenir.
Tu vas mettre tout ton coeur , ton âme, ta volonté pour devenir
cette femme, je sais que tu le feras. Tu n'as aucun autre avenir."
"Lorsque tu y parviendras, tu pourras devenir mon amie et
aussi ma servante et nous pourrons jouir de cette relation, aussi.
Tu es déjà marié avec moi, en fait. Je pourrais alors t'épouser
légalement à ce moment là aussi, nous verrons."
"Amour,"
"Miss Katerine"
"P.S. Tu as devant toi le premier vêtement intime du genre
que tu porteras le reste de tes jours, tes premières brassière
et culotte. Félicitations mon coeur. Aussi un peignoir envoûtant,
du genre que tu adoreras vraiment puisqu'il te dévoileras ta vraie
nature. Je suis désolé pour ce qu'a l'air ton sontien-gorge, mais
pour le moment tes seins, la preuve de ta servitude, ont besoins
de ce type de soutien pour le moment. J'ai essayé de compenser
en t'acheter des culottes qui ferait rougir une prostituée. Mets
tout celà, et un peu de ma Cologne aussi. En m'attendant je voudrais
que tu commences à fouiller dans les magazines féminins que j'ai
accumulé au pied de l'escalier, les articles et les annonces aussi
sont intéressants. C'est ton type de magazines maintenant. Ta
seule préocupation."
* * *
Un coup nue, j'ai compris que Kate avais raison, les seuls poils
qui me restaient était une touffe au pubis, tout le reste n'était
que douceur. Je m'habillai tel qu'ordonné par Miss Katerine. La
brassière me sembla lourde aux épaules jusqu'à ce que je me rende
compte que ce poids venait de mes seins suspendus, le poids semblait
s'amenuiser lorsque je me tenais droite mais ils ressortaient
davantage, beaucoup trop loin devant moi, même un coupe-vent sport
ne saurait les dissimuler ni même un habit. Comment irai-je au
travail ? Les culottes étaient très petites. Je n'avais pas encore
les fesses rondes d'une femme, mais je sais que je les aurai,
si ce n'es avec les hormones ce sera avec des implants. Kate s'en
occupera.
Je me regardai dans le miroir, je voyais un homme avec des cheveux
longs droits -- c'est comme celà que je les aimais -- portant
un soutien-gorge large et une minuscule culotte. Les seins étaient
proportionés avec les épaules, larges. Les seins balloterais davantage
avec les hormones qui les sous-tendraient, aucun doute , Kate
voulait que j'ai l'air sexé dès le départ, au premier coup d'oeil.
La taille un peu trop grande, je devrai suivre une diète. Puis
je me rendis compte que c'était des pensées de femmes que j'avais,
des réactions très féminines, la volonté de Kate m'habitait. Les
hanches étroites, bien sûr comme certaines femmes. Et puis cette
grosseur dans ma culotte, encore là, heureusement. Est-ce que
je pouvais devenir la femme que Kate voulait? Possiblement, en
suivant une diète et avec du maquillage et tout l'accoutrement.
Et le bon tempéramment. Ça peut être amusant. J'avais une petite
figure, petit menton. Maintenat j'en voyais l'utilité. Est-ce
que je voulais devenir le type de fille de Kate ? Avais-je le
choix ?
Je bougeai des hanches en me voyant dans le miroir, et je me sentis
bizarre, indécent. Alors j'ai pris un vraie blouse et une jupe
large dans le garde-robe de Kate, presque machinalement, je les
ai mis. Le bas de la jupe frottait sur mes mollets délicatement.
La blouse avait des manches courtes et était faite de synthétique.
Je mis le peignoir par dessus, tout était glissant, comme sion
s'habillait de liquide, Après un autre coup d'oeil dans le miroir,
je vis que le bleu incandescant du peignoir pouvait tout allumé
dans la pièce, C'est moi ça, l'étincelle du party. Puis je descendis.
J'ai pris un "Cosmopolitain". Je me rendis compte tout
de suite que mes seins étaient plus gros que la plupart des femmes
photographiées dans le magazine, même la "Cosmo". Je
lu un article sur "Comment garder l'intérêt pour qu'il nous
demande encore de sortir avec lui". Certains conseils étaient
excellent -- lui demander de nous dire tout de luiet, admirer
tout ce qu'il a accompli -- Je souhaitais que les filles fassent
ça pour moi. Je réalisais que c'est ce qu'on attendais de moi,
maintenant. mais un vent de panique s'empara de moi! Avec les
hommes ? Non, je ne le ferais pas, j'étais à Kate!
D'autres conseils étaient plus du genre pratique -- "S'il
semble excité d'être avec vous, aidez-le à garder ce niveau en
le caressant dans des parties sensibles. Vous trouverez assez
vite s'il est fait pour vous. Et si vous faites un baiser doux,
humide, chaud avec une bouche profonde pour sa langue vous serez
sûre de lui plaire.
Puis je tremblais. Embrasser un homme? Did est-ce ce que désirais
Kate ? Avant que cet aventure ne se termine voulait-elle que je
masturbe un homme ? Ou pire, que je les suce ? De vrais hommes,
pas des fantaisies ? Avaler du vrai sperme ? Elle voulait que
j'attire les hommes. Pire encore, est-ce que devenu une femme
j'aurais besoin qu'un homme -- j'essayais d'imaginer mais sans
succès -- me pénêtre ?
Et me pompe ? Et vienne en moi? Très profondément? Oh, la la!
C'est tout ce que je pouvais prendre. Il devait y avoir une issue
à ceci! Ce n'était qu'un jeu, une scène que nous jouons et je
la prenais trop au sérieux! Puis je réalisais que je n'avais pas
de mots de passe pour m'en sortir. Kate m'avais mis sur les hormones
et m'avait mis des implants aux seins, alors le chemin le plus
facile était sûrement de suivre les ordres de Kate, que j'aime
ça ou non, j'apprendrai à aimer celà. J'étais déjà en partie ce
qu'elle voulait. Habillée comme une courtisane et lisant comment
me faire sauter.
Je décidai de lire les annonces plutôt que des articles pour cervelles
d'oiseau comme " Comment faire pour qu'un homme affamé vous
fourre sans sentiment". Il y avait des centaines d'annonces
sur le maquillage. Ombre à paupières, fond de teint, crayon ,
mascara dans des teintes diverses et si mystérieuse. Comme je
découvris page après,que toutes ces brosses, crayons et fard pouvaient
amener le mystère, la séduction lorsque bien appliqués. Ces yeux
maquillés devenaient un mystère total pour les hommes.Jamais je
ne comprendrai ces techniques.!
Et puis je n'avais qu'à plaire à Kate jusqu'à ce que je puisse
la persuader d'abandonner ses plans et de m'épouser -- ma seule
issue. Mettre du rouge-à-lèvre me semblat facile. Je lu un article
sur les nouvelles teintes, et trouvé moi-même les lignes et nuances
à appliquer. Puis j'allai dans la chambre et appliqué un marron
foncé sur ma bouche, au mloins Kate verrait que j'essaie.
Un coup d'oeil dans le miroir me montra un homme dans un peignoir
de satin d'un bleu clair portant du rouge aux lèvres. Proprement,
je dois dire. Je me rassis et lu encore me demandant pourquoi
j'acceptais la situation. Étais-je vraiment une traîneuse. Voyez
ce qu'elle a fait de moi! L'ais-je vraiment voulu? Je soupçonnais
avoir plus tranquilisants em moi que prévu.
Quelques heures plus tard, Kate revint. J'étais retourné à l'ordinateur
lorsqu'elle arriva, pour avoir d'autres conseils de sissify.com
à propos du maquillage et comment m'acclimater à ma nouvelle situation.
Puis je tentai de trouver des réactions aux rapports que j'ai
envoyés au bureau. Je compris que je devais allé au bureau pour
parler à quelques associés.
"Tu cherches des nouveaux scénarios de jeux, Annie?"
dit-elle me voyant devant l'écran. "Souviens-toi maintenant,
tu es en ma possession, c'est moi qui décide des jeux. Si tu oublies
celà tu n'as que te croiser les bras pour te rappeler qui mène."
"Non, c'est du bureau"dis-je d'un ton morose. "
Je dois renconter quelques personnes demain, au centre-ville."
Je me retourné et la regarder. Je n'étais plus d'humeur à jouer,
et je réalisais que pour un serviteur je n'avais pas le bon ton.
"Miss Katerine, Madame" avec un peu de sarcasme dans
ma voix. "Dois-je toujours vous parler ainsi maintenant?
Est-ce qu'on ne peut pas parler normalement?"
Elle ne semblait pas s'offusquer de ma question. "S'il y
a d'autres personnes présentes, nous pourront parler normalement,
Andy chéri. Nous parlerons comme nous avons toujours parlé. Bien
sûr tu seras touours d'accord avec ce que je dirai, et j'ai hâte
même d'entendre les arguments que tu auras pour être d'accord
avec moi. Je dirai parfois des énormités juste pour te voir à
ta discipline. au début tu seras d'accord de toutes le smanières
possibles, mais lorsque tu deviendra la femme que je veux, tu
seras davantage d'acoord par sincérité."
"Lorsque nous serons seules, ce sera différent. Je m'attends
à ce que tu connaisse ta place et la mienne, et que tu t'addresse
à moi de la manière qui convient. Lorsque tu arriveras là où je
veux t'amener, quand tu sera le genre de femme que je veux, à
ce moment-là peut-être nous pourrons parler d'égale à égale. Je
suppose qu'à ce moment-là, tu seras si heureuse de toi, que tu
me remercieras. Est-ce que tu m'en veux un peu actuellement ?"
J'hésitai. " Oui, Miss Katerine"
Elle me fixa, puis " J'apprécie ta franchise. Et aussi tes
efforts en portant du rouge aux lèvres. Tu as fait du bon travail
pour une première fois, la teinte est un peu trop marron pour
aller avec ton peignoir, mais tu apprendras tout celà." Elle
sourit."C'était la teinte favorite d'une fille lors de ma
dernière année de collège. J'admirais ses lèvres de cette couleur
lorsqu'elle suçotait mes seins ou suçait mon clitoris. J'aimerai
sûrement les tiennes aussi. Si tu aimes vraiment, on peut choisir
tes ensembles pour aller avec, chérie. C'est encore à la mode."
Kate, une lesbienne lorsqu'elle était au collège? Non, ça devait
être pour l'expérience, bisexuelle. Et maintenant, moi aussi ?
Puis Kate commenta encore. " C'est une belle blouse que tu
as choisie, même si je ne te l'avait pas indiquer. Je suis contente
que tu l'aimes, elle est à toi maintenant. Je crois que c'est
ce que porteras en allant au bureau demain, juste un peu de dentelle
au collet, et elle tombe bien pour que personne ne vois tes nouveaux
seins. Ils sont de grandeur 'C', incidemment. Tes hormones vont
bienôt te les rendre une grandeur de plus, un vrai pétard, bien
que nous ne devons pas exagérer."
Elle attendait. "Oui , Miss Katerine" ai-je répondu.
Quoi d'autres aurais-je pu dire? Les humiliations commençait là?
Elle me punissait pour mon manque d'enthousiasme plutôt lorsqu'elle
avait fait de moi sa putain? Qu'avait-elle d'autres encore pour
moi?
"Lorsque tu iras pour ta conférence, tu choisiras une chaîne
en or comme collier, et tu le porteras sous le collet de ta blouse.
et puis tout le monde verra la dentelle de ton collier. Je me
fous de ce que trouveras comme explication pour la dentelle et
le collier auprès de tes associés s'ils te posent des questions,
mais tu me seras plus reconnaîssante pour ce que je fais là. Souviens-toi
que tu as accepté tout celà, de tout ton être, et tu me l'as répéter.
Et puis j'ai vu que tu as joui pendant que je te préparais pour
les implants, c'est ta façon de signer le contrat avec un orgasme.!"
J'avalai... "Oui, Msiss Katerine" disje beaucoup plus
sincèrement.
Elle fit signe de la main que cette gratitude n'était pas nécessaire.
" Ne t'en fais pas avec ce que pense les gens. Si ça te le
dis, tu peux leur montrer tes seins chaque fois que tu en as envie
s'ils se moquent de toi. Ils bloqueront les conversations pour
toi, ces seins-là. Ils y a des femmes qui tuerais pour avoir une
ligne comme celle que tu auras. Fini le projet que tu as au travail
puis donne ton deux semaines d'avis pour ton départ et dis-leur
que tu prends ces deux semaines en congé de maladie. Je dois te
changer, Annie, et je ne peux le faire si tu passes tes journées
dans un cube en te préoccupant de gens qui n'ont rien d'autre
à faire que de se moquer de toi parce que tu m'obéïs."
" Oui, Madame"
"C'est mieux. Tu dois savoir que si le ton de tes réponse
était juste une coche insolent, je t'envoyais travailler en jupe.
As-tu des questions ?"
"Oui, Madame, comment allons-nous faire sans mon salaire?"
"Ne t'en fais pas avec ça, petite tête, Andy chéri,"
dit-elle. "Peut-être que tu travailleras pour moi à la clinique.
On doit rendre nos dossiers plus accessible. Tu peux nous aider
là-dedans. Peut-être que plus tard tu pourrais faire des choses
-- ça t'aiderais à avoir une personnalité un peu putain. Ce qui
me rappelles qu'on dois t'arranger le visage le plus joli possible,
pour que tu puisses être une belle fille en public dès maintenant,
sans me faire honte. Apprendre sur le tas. Après demain nous te
trouverons une nouvelle coiffure et un style de maquillage.
La rencontre du lendemain au bureau s'avéra ardu, mais on arriva
à la conclusion que je pourrais peaufiner le projet directement
de la maison dans un laps de temps très court. Je croyais au début
que tout le monde pointait ma blouse, mais je crois bien que la
plupart ne l'ont même pas remarqué. Je suppose que les autres
ont dû croire que j'adhérais à une nouvelle mode, ou un style
pirate, ou du 18 ième siècle.
Seulement Becky Davis, notre bol de service aux Ventes, m'a commeté:
" Très belle blouse , Andy", m'a-t-elle dit. "
Elle ressemble à une que je portais. Je ne savais pas qu'on avais
les mêmes goûts pour les vêtements".
Je ne savais si c'était un compliment ou autre chose. Becky était
plate comme une planche et maigre comme les top-modèle, mais elle
portait son linge avec style et panache. Alors je l'ai bien pris
et n'ai rien répliqué.
"C'est tellement rempli à l'avant que si tu avais des seins
qui poussent , on ne le remarquerais pas" ajoutat-elle. "
As-tu déjà songer à faire ça? T'es tu trouvé un ami qui aime les
gros seins sur un homme ?" Alors, ses remarques se voulait
des insultes.
Je me suis redressé les épaules, bombé le torse, ma brassière
montrant indéniablement mes seins sous ma blouse. Becky resta
figé. "Je les ai déjà fait pousser" dis-je "Tu
devrais essayer un de ces jours et enfin te trouver un homme pourune
fois. Ou bien une fille peut-être?"
C'était à son tour de se taire.
Lorsque je suis arrivé à la maison, Kate était étendu sur le divan
dans une robe. définitivement éreintée par sa journée elle aussi.
Je me suis changé et ai mis la jupe et souliers de hauteurs moyennes
qu'elle m'avait préparé, puis lui racontai mon altercation avec
Becky. Ça l'a amusé et lui a plu.
"Tu vois, je te l'avais dit, acceptes-toi comme un homme
avec de gros seins et plus tard une femme avec une poitrine généreuse,
et personne ne t'atteindra. Alors qui es-tu ?"
" Pour le moment, un himme avec de gros seins et votre propriété"
"C"est celà. Ma propre sissie. Je suis très contente
que tu n'aies plus à travailler au centre-ville. Ces seins ne
sont pas une simple décoration, ils sont très important, ils sont
ton passage dans ta nouvelle vie. Je veux dire de devenir une
femme acceptable. Ça va te prendre du temps, beaucoup de patience
et d'efforts. Mais viendra un moment où tu verras la femme remplacer
le sissie. C'est à ce moment là que je veux arrêter ça. Lorsque
je t'ai vu joué la fille à l'ordinateur, bien des choses sont
tomber en place pour moi. Tu vas devenir une femme très bientôt.
Maintenant, écoutes-moi bien, Annie, Veux devenir une femme le
plus tôt possible ?"
"Oui, bien sûr."
"Miss Katerine, lorsque je serai une femme, est-ce que j'aurai
encore ma... partie mâle?" J'avais peur de la nommer pour
ne pas ui rappeler comment j'étais fait et qu'elle ne prenne le
téléphone pour commander ma castration qu'on me coupe le pénis.
Elle sourit, "Mon pauvre chéri. C'est le dernier vestige
de ta masculinité. Eh bien, tes hormones femelles vont bientôt
rendre ton appareil inutile, mais tu peux tout garder tant que
tu veux. Mais je suppose que viendra un temps où tu voudras plutôt
un vagin, si ce n'est que pour attirer davantage les hommes, et
les hommes adorent les vagins. Ce jour là, si tuveux, tes 'parties
mâles' comme tu dis seront retournés vers l'intérieur pour te
faire un vagin. On fais ça tout les jours maintenant, es-tu rassuré
?"
"Oui, Miss Katerine."
"Apprends bien tes leçons de féminité. et je te laisserai
te masturber un peu, pur ce qu'il te reste de plaisir à tirer
de cette chose. à de rares occasions , lorsque tu auras accompli
quelque chose hors de l'ordinaire qui m'impressione, je pourrais
même te laisser te masturber jusqu'à ce que tu viennes. Mais ta
principale source de plaisir pour le moment viendra de tes tétines
-- caresses-les tant que tu veux, aussi souvent que tu veux. Ça
t'aideras à les accepter. Jouis de ta féminité! Et maintenant,
Annie, jouis de la mienne ! Ici !"
"Je t'ai promis que tu pourrais embrasser ma chatte. Maintenant
tu dois. C'est exactement comme il y a quelques jours après une
journée de travail, un peu de sueur, de pisse, peut-être aussi
de cyprine, parce que ça me fais mouiller de te féminiser. Y a-t-il
un peu de sperme aussi ? Tu ne sais pas. Tu devras le découvrir
toi-même". Elle sourit puis continua "avec ta langue.
Viens ici et lèches-moi, Annie. Ce sera ta récompense chaque fois
que j'arriverai à la maison si tu t'acquitte de tes autres tâches
aussi bien".
Elle tourna ses hanches légèrement et laissa tomber un pied sur
le sol, puis leva l'autre sur le dossier. Et voilà. Sa fente rose
sur le bord du divan, grande ouverte. Je suis tomber à genoux,
je mis mon visage dedans, mon nez en son centre d'odeur ennivrante,
je commençai à la lécher. C'était à la fois sucré, salé, poissonneus
et crémeux -- et c'était la femme que j'avais juré de servir avec
toute ma masculinité, et maintenant avec toute ma féminité aussi,
j'ai commencé à lécher, sucer, languer, pénétrer avec la langue
et embrasser encore plus passionément! Y avait-il une potion d'amour
dans cette chatte ? Du sperme? Je ne crois pas. Mais c'était divin.
Je l'aimais. Ma langue devenais un serpent langoureux. Je l'ai
fourrai avec ma langue, avant , arrrière, avant , arrière...
Aussitôt elle se mit à gémir. Je promenai ma langue sur sa fente
, de haut en bas , puis en haut sur son clitoris, et ensuite au
centre de la fente où je savais son trou béant fait pour donner
du plaisir à un homme avec une queue de 12 cm ou une main d'homme
avec son poignet. Puis sur son clitoris encore où j'ai traîné
et tourné et suçotai. Elle gémit plus fort, trembla, cria puis
fit d'étrange son d'animaux, pui s cria à nouveau. Aucune chatte
n'avait été si bien nettoyé ni avec autant de plaisir.
Lorsque je me relevai la tête, j'étais fier. "Très bien Annie
chérie" me dit-elle. Reprenant son souffle "Je le savais.
Tu vas devenir la plus agréable fille qu'on puisse imaginer. La
prochaine fois, porte ce rouge-à-lèvre foncé pour moi?. Maintenant,
j'ai faim, prépares-moi un repas."
Je l'ai fais aussi. C'était facile. J'étais en amour encore. Avant
de m'asseoir pour manger avec elle, j'essayé de me refaire une
beauté le plus féminin possible, en cadeau à ma précieuse, ma
chère Miss Katerine. Je n'ai pas réussi le maquillage, mais elle
me sourit et ne dit rien. Cette nuit là nous avons dormi dans
le même lit, et aux petites heures du matin lorsqu'elle est revenu
de la toilette et que l'humidité de sa pisse était sur elle, je
l'ai embrassé puis léché sa chatte jusqu'à un autre orgasme. Ma
queue était près de l'explosion, mais elle ne voulait pas je vienne,
elle voulait redirigé mon énergie sexuelle ailleurs. Vers qui
? Vers quoi ? J'ai maintenu une poigne de fer et ne suis pas venu.
...suite au Chapitre Trois