stories of feminization

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Cher personnel de Sissify
(as dictated by Annie to Vickie Tern)
Chapitre Deux

Au bout d'un moment, pas aussi secoué que lorsque je m'étais levé, j'ai examiné la pièce. Là, sur une chaise au bout des doigts ,je trouvé un peignoir en satin bleu doux et très soyeux, plus clair que ce que Kate porte habituellement, ainsi qu'un soutien-gorge qui me semblai fort et large, et puis aussi , comme pour compenser pour le gros sontien-gorge, je trouvai une petite culotte rose délicate avec des dentelles aux jambes. Et une note.

Je me rassis sur le lit et ouvris la note. Le papier était parfumé, cette odeur de fleur qu'elle utilisait souvent avant de travailler comme infirmière, et qu'elle utilise encore à l'occasion lorsqu'elle veut faire impression. Je l'ai senti puis ai ouvert la lettre et lu:

* * *

"Ma chère Annie, ou si c'est Andy qui lit, mon pauvre Andy. Premièrment, je veux te rappeler, qui que tu sois, que tu es "mienne" et non plus toi. Tu as plaider ta cause auprès de moi sachant très bien que je pourrais faire des choses qui ne te plaise pas même si je peux t'en insuflé le goût dans ton inconscient. Je crois que tu sais maintenant quel sont mes intentions. J'ai l'intention de faire de toi une femme. Une vraie, pas simplement une travestie ou une Drag Queen, ce qui est probablement tout ce que tu as imaginé que tu pouvais faire sans moi. Mais aussi, pas la femme que tu serais si tu étais née fille et que tu avais été élevé dans les mêmes circonstances qu'un garçon, sans restriction. Même pas une femme comme moi, aventureuse et qui prends en charge les situations. Non, quelqu'un de différent."

"Attaches-toi, chérie, je veux que tu deviennes la femme que j'aime, celle avec qui je veux passer du bon temps, sortir avec, et te faire l'amour. Et draguer les hommes avec , aussi. Le genre que je trouve excitant., pas comme l'homme que tu étais. Impulsive. Joueuse, voir un peu folle à l'occasion. Instinctive et généreuse, avec un grand coeur. Physique en bien des points, la plupart très féminin, démonstrative lorsque tu te sens affectueuse, ce qui arrivera souvent, et sexée lorsque tu seras dans ce genre d'humeur de plaisir, très souvent. Le genre de femme qu'un gars est content de rencontrer dans un rendez-vous surprise, parce que tu es très attrayante, dès le départ. Le genre de femme que les hommes se rappellent le lendemain matin avec un grand sourire sur le visage. Ne sois pas choquée. Le genre de femme que les femmes se rappelle le lendemain matin avec un sourire aussi. Le genre que je veux toujours me rappeler avec un sourire."

"Si ce n'est pas ce que tu es maintenant, et je sais que ce ne l'es pas, ce sera ce que tu seras !. Tu m'appartiens. J'ai toujours voulu ce genre d'amie, alors ce sera ce que tu vas devenir. Tu vas mettre tout ton coeur , ton âme, ta volonté pour devenir cette femme, je sais que tu le feras. Tu n'as aucun autre avenir."

"Lorsque tu y parviendras, tu pourras devenir mon amie et aussi ma servante et nous pourrons jouir de cette relation, aussi. Tu es déjà marié avec moi, en fait. Je pourrais alors t'épouser légalement à ce moment là aussi, nous verrons."

"Amour,"

"Miss Katerine"

"P.S. Tu as devant toi le premier vêtement intime du genre que tu porteras le reste de tes jours, tes premières brassière et culotte. Félicitations mon coeur. Aussi un peignoir envoûtant, du genre que tu adoreras vraiment puisqu'il te dévoileras ta vraie nature. Je suis désolé pour ce qu'a l'air ton sontien-gorge, mais pour le moment tes seins, la preuve de ta servitude, ont besoins de ce type de soutien pour le moment. J'ai essayé de compenser en t'acheter des culottes qui ferait rougir une prostituée. Mets tout celà, et un peu de ma Cologne aussi. En m'attendant je voudrais que tu commences à fouiller dans les magazines féminins que j'ai accumulé au pied de l'escalier, les articles et les annonces aussi sont intéressants. C'est ton type de magazines maintenant. Ta seule préocupation."

* * *

Un coup nue, j'ai compris que Kate avais raison, les seuls poils qui me restaient était une touffe au pubis, tout le reste n'était que douceur. Je m'habillai tel qu'ordonné par Miss Katerine. La brassière me sembla lourde aux épaules jusqu'à ce que je me rende compte que ce poids venait de mes seins suspendus, le poids semblait s'amenuiser lorsque je me tenais droite mais ils ressortaient davantage, beaucoup trop loin devant moi, même un coupe-vent sport ne saurait les dissimuler ni même un habit. Comment irai-je au travail ? Les culottes étaient très petites. Je n'avais pas encore les fesses rondes d'une femme, mais je sais que je les aurai, si ce n'es avec les hormones ce sera avec des implants. Kate s'en occupera.

Je me regardai dans le miroir, je voyais un homme avec des cheveux longs droits -- c'est comme celà que je les aimais -- portant un soutien-gorge large et une minuscule culotte. Les seins étaient proportionés avec les épaules, larges. Les seins balloterais davantage avec les hormones qui les sous-tendraient, aucun doute , Kate voulait que j'ai l'air sexé dès le départ, au premier coup d'oeil. La taille un peu trop grande, je devrai suivre une diète. Puis je me rendis compte que c'était des pensées de femmes que j'avais, des réactions très féminines, la volonté de Kate m'habitait. Les hanches étroites, bien sûr comme certaines femmes. Et puis cette grosseur dans ma culotte, encore là, heureusement. Est-ce que je pouvais devenir la femme que Kate voulait? Possiblement, en suivant une diète et avec du maquillage et tout l'accoutrement. Et le bon tempéramment. Ça peut être amusant. J'avais une petite figure, petit menton. Maintenat j'en voyais l'utilité. Est-ce que je voulais devenir le type de fille de Kate ? Avais-je le choix ?

Je bougeai des hanches en me voyant dans le miroir, et je me sentis bizarre, indécent. Alors j'ai pris un vraie blouse et une jupe large dans le garde-robe de Kate, presque machinalement, je les ai mis. Le bas de la jupe frottait sur mes mollets délicatement. La blouse avait des manches courtes et était faite de synthétique. Je mis le peignoir par dessus, tout était glissant, comme sion s'habillait de liquide, Après un autre coup d'oeil dans le miroir, je vis que le bleu incandescant du peignoir pouvait tout allumé dans la pièce, C'est moi ça, l'étincelle du party. Puis je descendis.

J'ai pris un "Cosmopolitain". Je me rendis compte tout de suite que mes seins étaient plus gros que la plupart des femmes photographiées dans le magazine, même la "Cosmo". Je lu un article sur "Comment garder l'intérêt pour qu'il nous demande encore de sortir avec lui". Certains conseils étaient excellent -- lui demander de nous dire tout de luiet, admirer tout ce qu'il a accompli -- Je souhaitais que les filles fassent ça pour moi. Je réalisais que c'est ce qu'on attendais de moi, maintenant. mais un vent de panique s'empara de moi! Avec les hommes ? Non, je ne le ferais pas, j'étais à Kate!

D'autres conseils étaient plus du genre pratique -- "S'il semble excité d'être avec vous, aidez-le à garder ce niveau en le caressant dans des parties sensibles. Vous trouverez assez vite s'il est fait pour vous. Et si vous faites un baiser doux, humide, chaud avec une bouche profonde pour sa langue vous serez sûre de lui plaire.

Puis je tremblais. Embrasser un homme? Did est-ce ce que désirais Kate ? Avant que cet aventure ne se termine voulait-elle que je masturbe un homme ? Ou pire, que je les suce ? De vrais hommes, pas des fantaisies ? Avaler du vrai sperme ? Elle voulait que j'attire les hommes. Pire encore, est-ce que devenu une femme j'aurais besoin qu'un homme -- j'essayais d'imaginer mais sans succès -- me pénêtre ?

Et me pompe ? Et vienne en moi? Très profondément? Oh, la la!

C'est tout ce que je pouvais prendre. Il devait y avoir une issue à ceci! Ce n'était qu'un jeu, une scène que nous jouons et je la prenais trop au sérieux! Puis je réalisais que je n'avais pas de mots de passe pour m'en sortir. Kate m'avais mis sur les hormones et m'avait mis des implants aux seins, alors le chemin le plus facile était sûrement de suivre les ordres de Kate, que j'aime ça ou non, j'apprendrai à aimer celà. J'étais déjà en partie ce qu'elle voulait. Habillée comme une courtisane et lisant comment me faire sauter.

Je décidai de lire les annonces plutôt que des articles pour cervelles d'oiseau comme " Comment faire pour qu'un homme affamé vous fourre sans sentiment". Il y avait des centaines d'annonces sur le maquillage. Ombre à paupières, fond de teint, crayon , mascara dans des teintes diverses et si mystérieuse. Comme je découvris page après,que toutes ces brosses, crayons et fard pouvaient amener le mystère, la séduction lorsque bien appliqués. Ces yeux maquillés devenaient un mystère total pour les hommes.Jamais je ne comprendrai ces techniques.!

Et puis je n'avais qu'à plaire à Kate jusqu'à ce que je puisse la persuader d'abandonner ses plans et de m'épouser -- ma seule issue. Mettre du rouge-à-lèvre me semblat facile. Je lu un article sur les nouvelles teintes, et trouvé moi-même les lignes et nuances à appliquer. Puis j'allai dans la chambre et appliqué un marron foncé sur ma bouche, au mloins Kate verrait que j'essaie.

Un coup d'oeil dans le miroir me montra un homme dans un peignoir de satin d'un bleu clair portant du rouge aux lèvres. Proprement, je dois dire. Je me rassis et lu encore me demandant pourquoi j'acceptais la situation. Étais-je vraiment une traîneuse. Voyez ce qu'elle a fait de moi! L'ais-je vraiment voulu? Je soupçonnais avoir plus tranquilisants em moi que prévu.

Quelques heures plus tard, Kate revint. J'étais retourné à l'ordinateur lorsqu'elle arriva, pour avoir d'autres conseils de sissify.com à propos du maquillage et comment m'acclimater à ma nouvelle situation. Puis je tentai de trouver des réactions aux rapports que j'ai envoyés au bureau. Je compris que je devais allé au bureau pour parler à quelques associés.

"Tu cherches des nouveaux scénarios de jeux, Annie?" dit-elle me voyant devant l'écran. "Souviens-toi maintenant, tu es en ma possession, c'est moi qui décide des jeux. Si tu oublies celà tu n'as que te croiser les bras pour te rappeler qui mène."

"Non, c'est du bureau"dis-je d'un ton morose. " Je dois renconter quelques personnes demain, au centre-ville." Je me retourné et la regarder. Je n'étais plus d'humeur à jouer, et je réalisais que pour un serviteur je n'avais pas le bon ton. "Miss Katerine, Madame" avec un peu de sarcasme dans ma voix. "Dois-je toujours vous parler ainsi maintenant? Est-ce qu'on ne peut pas parler normalement?"

Elle ne semblait pas s'offusquer de ma question. "S'il y a d'autres personnes présentes, nous pourront parler normalement, Andy chéri. Nous parlerons comme nous avons toujours parlé. Bien sûr tu seras touours d'accord avec ce que je dirai, et j'ai hâte même d'entendre les arguments que tu auras pour être d'accord avec moi. Je dirai parfois des énormités juste pour te voir à ta discipline. au début tu seras d'accord de toutes le smanières possibles, mais lorsque tu deviendra la femme que je veux, tu seras davantage d'acoord par sincérité."

"Lorsque nous serons seules, ce sera différent. Je m'attends à ce que tu connaisse ta place et la mienne, et que tu t'addresse à moi de la manière qui convient. Lorsque tu arriveras là où je veux t'amener, quand tu sera le genre de femme que je veux, à ce moment-là peut-être nous pourrons parler d'égale à égale. Je suppose qu'à ce moment-là, tu seras si heureuse de toi, que tu me remercieras. Est-ce que tu m'en veux un peu actuellement ?"

J'hésitai. " Oui, Miss Katerine"

Elle me fixa, puis " J'apprécie ta franchise. Et aussi tes efforts en portant du rouge aux lèvres. Tu as fait du bon travail pour une première fois, la teinte est un peu trop marron pour aller avec ton peignoir, mais tu apprendras tout celà." Elle sourit."C'était la teinte favorite d'une fille lors de ma dernière année de collège. J'admirais ses lèvres de cette couleur lorsqu'elle suçotait mes seins ou suçait mon clitoris. J'aimerai sûrement les tiennes aussi. Si tu aimes vraiment, on peut choisir tes ensembles pour aller avec, chérie. C'est encore à la mode."

Kate, une lesbienne lorsqu'elle était au collège? Non, ça devait être pour l'expérience, bisexuelle. Et maintenant, moi aussi ?

Puis Kate commenta encore. " C'est une belle blouse que tu as choisie, même si je ne te l'avait pas indiquer. Je suis contente que tu l'aimes, elle est à toi maintenant. Je crois que c'est ce que porteras en allant au bureau demain, juste un peu de dentelle au collet, et elle tombe bien pour que personne ne vois tes nouveaux seins. Ils sont de grandeur 'C', incidemment. Tes hormones vont bienôt te les rendre une grandeur de plus, un vrai pétard, bien que nous ne devons pas exagérer."

Elle attendait. "Oui , Miss Katerine" ai-je répondu. Quoi d'autres aurais-je pu dire? Les humiliations commençait là? Elle me punissait pour mon manque d'enthousiasme plutôt lorsqu'elle avait fait de moi sa putain? Qu'avait-elle d'autres encore pour moi?

"Lorsque tu iras pour ta conférence, tu choisiras une chaîne en or comme collier, et tu le porteras sous le collet de ta blouse. et puis tout le monde verra la dentelle de ton collier. Je me fous de ce que trouveras comme explication pour la dentelle et le collier auprès de tes associés s'ils te posent des questions, mais tu me seras plus reconnaîssante pour ce que je fais là. Souviens-toi que tu as accepté tout celà, de tout ton être, et tu me l'as répéter. Et puis j'ai vu que tu as joui pendant que je te préparais pour les implants, c'est ta façon de signer le contrat avec un orgasme.!"

J'avalai... "Oui, Msiss Katerine" disje beaucoup plus sincèrement.

Elle fit signe de la main que cette gratitude n'était pas nécessaire. " Ne t'en fais pas avec ce que pense les gens. Si ça te le dis, tu peux leur montrer tes seins chaque fois que tu en as envie s'ils se moquent de toi. Ils bloqueront les conversations pour toi, ces seins-là. Ils y a des femmes qui tuerais pour avoir une ligne comme celle que tu auras. Fini le projet que tu as au travail puis donne ton deux semaines d'avis pour ton départ et dis-leur que tu prends ces deux semaines en congé de maladie. Je dois te changer, Annie, et je ne peux le faire si tu passes tes journées dans un cube en te préoccupant de gens qui n'ont rien d'autre à faire que de se moquer de toi parce que tu m'obéïs."

" Oui, Madame"

"C'est mieux. Tu dois savoir que si le ton de tes réponse était juste une coche insolent, je t'envoyais travailler en jupe. As-tu des questions ?"

"Oui, Madame, comment allons-nous faire sans mon salaire?"

"Ne t'en fais pas avec ça, petite tête, Andy chéri," dit-elle. "Peut-être que tu travailleras pour moi à la clinique. On doit rendre nos dossiers plus accessible. Tu peux nous aider là-dedans. Peut-être que plus tard tu pourrais faire des choses -- ça t'aiderais à avoir une personnalité un peu putain. Ce qui me rappelles qu'on dois t'arranger le visage le plus joli possible, pour que tu puisses être une belle fille en public dès maintenant, sans me faire honte. Apprendre sur le tas. Après demain nous te trouverons une nouvelle coiffure et un style de maquillage.

La rencontre du lendemain au bureau s'avéra ardu, mais on arriva à la conclusion que je pourrais peaufiner le projet directement de la maison dans un laps de temps très court. Je croyais au début que tout le monde pointait ma blouse, mais je crois bien que la plupart ne l'ont même pas remarqué. Je suppose que les autres ont dû croire que j'adhérais à une nouvelle mode, ou un style pirate, ou du 18 ième siècle.

Seulement Becky Davis, notre bol de service aux Ventes, m'a commeté: " Très belle blouse , Andy", m'a-t-elle dit. " Elle ressemble à une que je portais. Je ne savais pas qu'on avais les mêmes goûts pour les vêtements".

Je ne savais si c'était un compliment ou autre chose. Becky était plate comme une planche et maigre comme les top-modèle, mais elle portait son linge avec style et panache. Alors je l'ai bien pris et n'ai rien répliqué.

"C'est tellement rempli à l'avant que si tu avais des seins qui poussent , on ne le remarquerais pas" ajoutat-elle. " As-tu déjà songer à faire ça? T'es tu trouvé un ami qui aime les gros seins sur un homme ?" Alors, ses remarques se voulait des insultes.

Je me suis redressé les épaules, bombé le torse, ma brassière montrant indéniablement mes seins sous ma blouse. Becky resta figé. "Je les ai déjà fait pousser" dis-je "Tu devrais essayer un de ces jours et enfin te trouver un homme pourune fois. Ou bien une fille peut-être?"

C'était à son tour de se taire.

Lorsque je suis arrivé à la maison, Kate était étendu sur le divan dans une robe. définitivement éreintée par sa journée elle aussi. Je me suis changé et ai mis la jupe et souliers de hauteurs moyennes qu'elle m'avait préparé, puis lui racontai mon altercation avec Becky. Ça l'a amusé et lui a plu.

"Tu vois, je te l'avais dit, acceptes-toi comme un homme avec de gros seins et plus tard une femme avec une poitrine généreuse, et personne ne t'atteindra. Alors qui es-tu ?"

" Pour le moment, un himme avec de gros seins et votre propriété"

"C"est celà. Ma propre sissie. Je suis très contente que tu n'aies plus à travailler au centre-ville. Ces seins ne sont pas une simple décoration, ils sont très important, ils sont ton passage dans ta nouvelle vie. Je veux dire de devenir une femme acceptable. Ça va te prendre du temps, beaucoup de patience et d'efforts. Mais viendra un moment où tu verras la femme remplacer le sissie. C'est à ce moment là que je veux arrêter ça. Lorsque je t'ai vu joué la fille à l'ordinateur, bien des choses sont tomber en place pour moi. Tu vas devenir une femme très bientôt. Maintenant, écoutes-moi bien, Annie, Veux devenir une femme le plus tôt possible ?"

"Oui, bien sûr."

"Miss Katerine, lorsque je serai une femme, est-ce que j'aurai encore ma... partie mâle?" J'avais peur de la nommer pour ne pas ui rappeler comment j'étais fait et qu'elle ne prenne le téléphone pour commander ma castration qu'on me coupe le pénis.

Elle sourit, "Mon pauvre chéri. C'est le dernier vestige de ta masculinité. Eh bien, tes hormones femelles vont bientôt rendre ton appareil inutile, mais tu peux tout garder tant que tu veux. Mais je suppose que viendra un temps où tu voudras plutôt un vagin, si ce n'est que pour attirer davantage les hommes, et les hommes adorent les vagins. Ce jour là, si tuveux, tes 'parties mâles' comme tu dis seront retournés vers l'intérieur pour te faire un vagin. On fais ça tout les jours maintenant, es-tu rassuré ?"

"Oui, Miss Katerine."

"Apprends bien tes leçons de féminité. et je te laisserai te masturber un peu, pur ce qu'il te reste de plaisir à tirer de cette chose. à de rares occasions , lorsque tu auras accompli quelque chose hors de l'ordinaire qui m'impressione, je pourrais même te laisser te masturber jusqu'à ce que tu viennes. Mais ta principale source de plaisir pour le moment viendra de tes tétines -- caresses-les tant que tu veux, aussi souvent que tu veux. Ça t'aideras à les accepter. Jouis de ta féminité! Et maintenant, Annie, jouis de la mienne ! Ici !"

"Je t'ai promis que tu pourrais embrasser ma chatte. Maintenant tu dois. C'est exactement comme il y a quelques jours après une journée de travail, un peu de sueur, de pisse, peut-être aussi de cyprine, parce que ça me fais mouiller de te féminiser. Y a-t-il un peu de sperme aussi ? Tu ne sais pas. Tu devras le découvrir toi-même". Elle sourit puis continua "avec ta langue. Viens ici et lèches-moi, Annie. Ce sera ta récompense chaque fois que j'arriverai à la maison si tu t'acquitte de tes autres tâches aussi bien".

Elle tourna ses hanches légèrement et laissa tomber un pied sur le sol, puis leva l'autre sur le dossier. Et voilà. Sa fente rose sur le bord du divan, grande ouverte. Je suis tomber à genoux, je mis mon visage dedans, mon nez en son centre d'odeur ennivrante, je commençai à la lécher. C'était à la fois sucré, salé, poissonneus et crémeux -- et c'était la femme que j'avais juré de servir avec toute ma masculinité, et maintenant avec toute ma féminité aussi, j'ai commencé à lécher, sucer, languer, pénétrer avec la langue et embrasser encore plus passionément! Y avait-il une potion d'amour dans cette chatte ? Du sperme? Je ne crois pas. Mais c'était divin. Je l'aimais. Ma langue devenais un serpent langoureux. Je l'ai fourrai avec ma langue, avant , arrrière, avant , arrière...

Aussitôt elle se mit à gémir. Je promenai ma langue sur sa fente , de haut en bas , puis en haut sur son clitoris, et ensuite au centre de la fente où je savais son trou béant fait pour donner du plaisir à un homme avec une queue de 12 cm ou une main d'homme avec son poignet. Puis sur son clitoris encore où j'ai traîné et tourné et suçotai. Elle gémit plus fort, trembla, cria puis fit d'étrange son d'animaux, pui s cria à nouveau. Aucune chatte n'avait été si bien nettoyé ni avec autant de plaisir.

Lorsque je me relevai la tête, j'étais fier. "Très bien Annie chérie" me dit-elle. Reprenant son souffle "Je le savais. Tu vas devenir la plus agréable fille qu'on puisse imaginer. La prochaine fois, porte ce rouge-à-lèvre foncé pour moi?. Maintenant, j'ai faim, prépares-moi un repas."

Je l'ai fais aussi. C'était facile. J'étais en amour encore. Avant de m'asseoir pour manger avec elle, j'essayé de me refaire une beauté le plus féminin possible, en cadeau à ma précieuse, ma chère Miss Katerine. Je n'ai pas réussi le maquillage, mais elle me sourit et ne dit rien. Cette nuit là nous avons dormi dans le même lit, et aux petites heures du matin lorsqu'elle est revenu de la toilette et que l'humidité de sa pisse était sur elle, je l'ai embrassé puis léché sa chatte jusqu'à un autre orgasme. Ma queue était près de l'explosion, mais elle ne voulait pas je vienne, elle voulait redirigé mon énergie sexuelle ailleurs. Vers qui ? Vers quoi ? J'ai maintenu une poigne de fer et ne suis pas venu.

...suite au Chapitre Trois

   s u i t e 

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